| Frederick C. Hopkins | ||||||||
Frederick C. Hopkins, vicaire apostolique du Honduras britannique | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Birmingham |
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| Ordre religieux | Compagnie de Jésus | |||||||
| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 79 ans) en mer, |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Évêque titulaire d'Athribis (de) | ||||||||
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| Vicaire apostolique du Honduras britannique | ||||||||
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Frederick Charles Hopkins, né le à Birmingham (Angleterre) et mort (accidentellement) le était un prêtre jésuite anglais, missionnaire en Amérique centrale et vicaire apostolique (évêque) du Honduras britannique (Belize) de 1899 à sa mort.
Hopkins est déjà un professionnel de la santé lorsqu’il entre le à 24 ans au noviciat de la Compagnie de Jésus de Roehampton (Londres). Il fait ses études de philosophie à Stonyhurst (1871-1874) et de théologie à St Beuno’s au pays de Galles (1874-1878) où il est ordonné prêtre le . Pour son Troisième An il est envoyé à Paray-le-Monial, en France.
Durant une petite dizaine d’années Hopkins gère la maison de formation jésuite de Roehampton (1880-1887). Sa vie change lorsqu’il est envoyé comme missionnaire au Honduras britannique (aujourd’hui Belize) Il y arrive en . Homme de la plume, Hopkins dirige le journal catholique local The Angelus et, historien dans l’âme, il rassemble une chronique historique des quarante premières années de la Mission. Il enseigne également au collège Saint-Jean de Belize City. En 1892 il est le Supérieur religieux de la Mission et est nommé vicaire général en 1893.

À la mort du premier évêque de Belize, Salvatore di Pietro (en), Hopkins est nommé vicaire apostolique du Honduras britannique (). Il doit se rendre à Saint-Louis, aux États-Unis, pour y être consacré évêque titulaire d'Athribis (de) par l'archevêque de Saint-Louis John Joseph Kain, avec comme co-consécrateurs l'évêque de Wichita John Joseph Hennessy (en) et l'évêque de Belleville John Janssen (en), dans l’église du collège Saint-Xavier, le .
Pour développer les écoles paroissiale Hopkins demande l’aide de religieuses: les sœurs de la Sainte-Famille (de la Nouvelle-Orléans) et les sœurs pallottines (d’Allemagne) répondent à l’appel (1913). En 1910, Hopkins fonde sa propre congrégation religieuse. Utilisant l’anglais comme langue d’usage (au contraire de son prédécesseur) il contribue à faire accepter l’Église catholique dans la vie nationale du Honduras alors britannique.
Bien que chargé de la responsabilité pastorale d’un vaste diocèse missionnaire Hopkins trouve le temps d’écrire The Catholic Church in British Honduras (1851-1918).
Hopkins meurt le dans un accident de navigation alors qu’il se rend, par bateau côtier, dans un poste de mission — Corozal — du nord du pays. Le bateau coule, prenant la vie de Frederick Hopkins et de deux religieuses pallottines. Frederick C. Hopkins est enterré dans sa cathédrale Saint-Sauveur, à Belize City.