| Naissance |
Saint-Germain-en-Laye (France) |
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| Distinctions |
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| Langue d’écriture | français |
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| Genres |
Œuvres principales
Depuis la cendre, Lapidaires, Plus loin que l’atelier
Gabriel Zimmermann, né le à Saint-Germain-en-Laye, est un poète et écrivain français.
Son œuvre, principalement poétique, est publiée à partir des années 2010. Il est notamment l’auteur des recueils Depuis la cendre (2018), Lapidaires (2020) et Plus loin que l’atelier (2024), pour lesquels il reçoit plusieurs distinctions littéraires, dont le prix Maïse Ploquin-Caunan de l’Académie française, le Prix Méditerranée et le Prix Max-Jacob.
Gabriel Zimmermann est le fils de Marie-Claire Zimmermann, spécialiste de poésie classique et contemporaine en langue espagnole et catalane et Michel Zimmermann, historien médiéviste.
Il a fait ses études à la Faculté des lettres de Sorbonne Université et exerce comme professeur de lettres modernes, notamment dans un institut d’éducation motrice accueillant des élèves en situation de handicap moteur, ainsi que dans un lycée parisien.
Parallèlement à son activité d’enseignement, il développe une œuvre poétique. Ses textes paraissent dans plusieurs revues littéraires françaises et francophones, parmi lesquelles Europe, Diérèse, Décharge.
Certains de ses poèmes ont été traduits en anglais par Kate Deimling et publiés dans les revues américaines Atlanta Review, World poetry review et Poetry International.
L’œuvre de Gabriel Zimmermann fait l’objet de plusieurs lectures critiques dans des revues et sites spécialisés.
Dans la revue Décharge, Claude Vercey souligne l’importance du lyrisme dans son écriture et la singularité de sa démarche poétique.
Christian Degoutte observe que ses textes transforment des événements ordinaires en réflexion sur la fragilité de l’existence.
Jean-Pierre Suaudeau évoque une écriture marquée par l’intensité des images et une attention particulière au travail de la langue.
Jacques Darras a rédigé la préface de Atlas de l'invisible.
La parution du recueil Plus loin que l’atelier est saluée par l’attribution du Prix Max-Jacob en 2025.
Maxence Quillon adresse une lettre critique à l'auteur, proposant une lecture de Plus loin que l'atelier et analysant l'évolution de sa poétique entre exigence formelle, quête d'authenticité et renouvellement du langage.
Gabriel Zimmermann a été interviewé à la radio en 2025, notamment dans Bienvenue à l’Est de ARTS-MADA et dans l’émission Portrait de RCF.
L'ouvrage a fait l'objet d'une analyse pédagogique publiée par Haude de Roux dans la revue L'École des lettres .
De nombreux lecteurs ont déposé leur critique sur Ceci n'est pas un blog soporifique sur la littérature.