Gabrielle Mayor

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Gabrielle Mayor est née en 1904 au Locle en Suisse. Pendant l'Occupation de la France, elle devient résistante à Dole (39, Jura) en Franche-Comté avec son époux Frédéric Mayor (1904-1997) également Suisse.

Biographie

Origine

Gabrielle Thérèse Mayor (1904-1994) est née Huguenin-Dumittan le au Locle (NE), dans le canton de Neuchâtel en Suisse. Originaire du Locle (NE) et de La Chaux-du-Milieu (NE). Elle est la fille de Georges Ulysse Huguenin-Dumittan et de Thérèse Fernande Jacot-Descombes, sertisseuse, fille et petite-fille d'horlogers à La Chaux-du-Milieu (NE)[source insuffisante].

Gabrielle épouse en 1928 Frédéric Mayor, fromager, né le à Grandcour (VD), canton de Vaud en Suisse, où il est originaire.[source insuffisante].

Résistance

Gabrielle Huguenin-Dumittan fait ses classes au Locle. Couturière, elle travaille aussi comme femme de ménage.

En 1930, le couple Mayor s’installent à Dole (39, Jura) en Franche-Comté, engagé aux Etablissements de la Fromagerie Graf, Pavillon des Orphelins, au 175, avenue Jacques-Duhamel, où il s'occupe de la conciergerie,.

L'épisode de leurs actions de résistance est raconté en détail par Philippe Ramon, dans l'article « Robert Morel (1913-1969), un médecin arlésien dans la résistance « Action-Buck », publié dans le Bulletin de la Société des Amis du Vieil Arles (AVA,148/2011).

En 1942, pendant l’occupation de la France par les Allemands, le couple Mayor-Huguenin entre en résistance par le jeu du hasard. Un prisonnier évadé s'était réfugié chez eux au Pavillon des Orphelins en se cachant à la cave. Frédéric Mayor le découvrant fortuitement décide de le protéger. Le couple entre alors en contact avec le réseau « Lucien et Mesnard » (ou « Lucien-Scholar »), rattaché au Special Operations Executive (SOE) britannique,,.

Depuis le tournant de la guerre en 1942-1943, les circonstances favorisent le parachutage de matériel de guerre par les Britanniques dans le secteur de Dole.

À partir de 1943, le domaine des Orphelins devient le poste de commandement (PC) (Section F du SOE), du réseau « Buckmaster Radio-Patrie » (ou « Lucien Mesnard »). Il est installé par Jean Méjean (1909-1944) (pseudonyme : Lucien Mesnard), chef de ce réseau aussi appelé « SOE-Radio-Patrie » à Dole. Il dispose de deux radio utilisées par deux officiers du Special Operations Executive (SOE), du service de renseignement britannique : Saint-Geniès et Baseden,.

Les Réseaux de la section F du SOE en France sont aussi appelés « réseau Buckmaster », qui vient de Maurice Buckmaster, patron de la Section F de septembre 1941 à juillet 1945. Celui de la région de Dole est connu sous les appellations françaises de « Lucien-Scholar » (érudit), « Lucien-Mesnard » et de « Radio-Patrie ». Pour les Britanniques, il est dénommé « Director » puis « Scholar ». De sa principale tâche, il est chargé de l’organisation de parachutages dans le secteur.

Dans le cadre des préparatifs du débarquement en Normandie du printemps 1944, la résistance de la Franche-Comté compte parmi elle des membres qui proposent leur ferme pour servir comme base des opérations. Par conséquent, les fermes isolée proches de la frontière suisse prennent une importance considérable. Puis, dès le débarquement de Normandie du 6 juin 1944, le réseau est alimenté régulièrement en armes parachutées par la Royal Air Force (RAF).

Parachutages

A la demande du SOE de Londres, sept parachutages ont lieu en un mois, entre avril et début mai 1944. Le , Frédéric Mayor dirige deux parachutages commandités par Londres, qui a lieu pour le premier à Vitreux (39, Jura), et vers le hameau Vieille-Loye, à l'est des Orphelins pour le second.

Dans la nuit du 18 au , les agents britannique du SOE Gonzague de Saint-Geniès (1917-1944) (pseudo : Lucien), et Yvonne Baseden (1922-2017), (pseudo : Odette), sont parachutés à Herré (40, Landes), et rejoignent séparément le groupe des Orphelins à Dole (39, Jura). Le réseau s'appelle désormais « Lucien-Mesnard ». Robert Morel (1913-1969), secondé par Frédéric Mayor et Lucien Monjoin (1921-1945), dirigent ensemble leur quatrième parachutage à Damparis. Le 5 mai 1944, a lieu le septième et dernier parachutage, en la personne d'un officier britannique largué à Champvans (39, Jura). Avec lui, il a emporté des postes émetteurs-récepteurs. Il passe la nuit aux Orphelins et rejoint son réseau « Action-Buck » le lendemain.

Le parachutage le plus conséquent par son ampleur reste l'opération Zebra qui a lieu le du , à Lays-sur-le-Doubs (71, Saône-et-Loire), à quelques kilomètres d’Annoire (39, Jura) et de Neublans (39, Jura). Il s'agit du largage par 36 bombardiers britanniques en plein jour de plus de 400 conteneurs d'armes. Mais, suite à une séries de maladresses et de malchances, les Allemands débarquent dès le lendemain 26 juin 1944 au Pavillon des Orphelins, qui conduisit à la chute du réseau,.

Sabotages

Comme il est citoyen suisse, Frédéric Mayor se rend plusieurs fois par semaine en Suisse pour recevoir des instructions. Son métier de fromager lui permet d'avoir de bons rapports avec les Allemands qui apprécient son fromage. Ainsi, on lui a octroyé un laissez-passer qui lui permette de se déplacer librement pour ses affaires. Il s'en servira pour faire passer des pilotes alliés, des prisonniers et résistants en Suisse par Pontarlier. Avec l'aide du médecin Robert Morel (1913-1969), ils auront pu faire passer ensemble une centaine de personnes.

Frédéric Mayor, participe avec le groupe des Orphelins à plusieurs sabotages sur les voies ferrées dans la région de Dole. En tout, vingt missions de plasticage sont commanditées par le Special Operations Executive à Londres. Par exemple, Mayor et Robert Morel (1913-1969), organisent pour le le sabotage du canal s'écoulant par un aqueduc alimentant le complexe industriel de Solvay, fabricant du chlore, à Tavaux / Damparis (situé à l'ouest de Dole, près de la Saône). L'explosion a vidé le canal sur quatre à cinq kilomètres entre l'Abergement-la-Ronce (39, Jura) et Saint-Syphorien-sur-Saône (21, Côte-d'Or), interrompant le trafic des péniches pendant trois semaines.

Arrestations

Le démantèlement du réseau est certainement une conséquence de « l’opération Zebra » du 25 juin 1944, dont le parachutage « Cadillac » est destiné à « Radio-Patrie », qui a lieu à Lays-sur-le Doubs (71, Saône-et-Loire),. Le 26 juin 1944, le domaine des Orphelins est assailli par les forces d'occupation. Tout le monde est arrêté, sauf Frédéric Mayor (1904-1997). Les autres sont emmenés à la prison de Dole:

- Gabrielle Mayor-Huguenin-Dumittan (1904-1994), concierge au Pavillon des Orphelins est déportée avec Yvonne Baseden par le convoi du 1er septembre 1944 de Belfort (I.282.) vers Ravensbrück, matricule 62948. Rentrée,.

- Yvonne Baseden (1922-2017) (pseudonyme : Odette), ép. Anthony Burney, agente secrète du SOE, matricule 62947, est déportée avec Gabrielle Mayor. Rentrée.

- Jean Méjean (1909-1944) (pseudonyme : Lucien Mesnard), chef du réseau SOE-Radio-Patrie à Dole, est tué aux Orphelins.

- Gonzague de Saint-Geniès (1917-1944) (pseudonyme : Lucien), officiers français du SOE, blessé, il se suicide dans le grenier du Pavillon des Orphelins.

- Charles Allouin (Alluin) (1908-1944), officiers français du SOE, blessé, est déporté le 26 août 1944 avec le convoi (I.274.) en provenance de Chalon-sur-Saône et Dijon vers Natzweiler-Struthof (Strasbourg),. Transféré à Dachau où il décède en 1944,.

- Lucien Monjoin (1921-1945) (pseudonyme : Jules), agent secret du SOE, déporté par le convoi (I.271.) de Dijon à Natzweiler-Struthof le 23 août 1944, matricule 23245, transféré en septembre au camp de concentration de Schömberg, puis évacué fin mars 1945 par une marche de la mort au cours de laquelle il est abattu,.

- Robert Morel (1913-1969), médecin, déporté dans le même convoi (I.271.) que Lucien Monjoin, de Dijon à Natzweiler-Struthof le 23 août 1944, matricule 23243. Transféré camp de concentration de Schömberg, à Schorzingen et à Allach, d'où il est rentré en avril 1945,.

- Jean Nicole (1908-1944), né à Dijon, marié, quatre enfants, employé PTT, chef du réseau Radio-Patrie du Jura, retrouvé pendu dans sa cellule de Dijon le 27 juillet 1944.

- Jean Pol (1925-1945), déporté dans le même convoi (I.271.), matricule 23262, que Lucien Monjoin (1921-1945) et Robert Morel (1913-1969), de Dijon à Natzweiler-Struthof le 23 août 1944, rentré, matricule 23262. Transféré à Dachau (Munich), à Mauthausen (Autriche), puis à son Kommando Melk où il décède le 8 mars 1945, à l'âge de 19 ans.

- Robert Michaud (-), chef de groupe, agent de liaison, déporté à Natzweiler (?), serait décédé en déportation.

- Guy Paul (-), chef de groupe, agent de liaison, déporté à Natzweiler (?), serait décédé en déportation.

- Jean Falcucci (1912-1975), chef de groupe à Poligny, déporté avec ses camarades avec le même convoi (I.271.), matricule 23223, que Lucien Monjoin (1921-1945) et Robert Morel (1913-1969), de Dijon à Natzweiler-Struthof le 23 août 1944. Rentré,.

- Pierre Jolliet (1915-2001), dépanneur radio, déporté avec ses camarades avec le même convoi (I.271.) du 23 août 1944, de Dijon à Natzweiler-Struthof, matricule 23239, rentré.

Les seize autres résistants sont également arrêtés et déportés. Sur le groupe de résistants arrêtés du « Pavillon des orphelins », sept ne survivront pas aux camps de concentration, quatre dont deux femmes reviendront : Yvonne Baseden (1922-2017) et Gabrielle Mayor-Huguenin-Dumittan (1904-1994). Seul l'époux de cette dernière, - Frédéric Mayor (1904-1997) échappe à la l'arrestation, en se dissimulant à la cave dernières les meules de fromage. Gabrielle Mayor est ensuite conduite au quartier général de la Gestapo à Dijon,.

Plus tard, elle témoigne : « Le 26 juin 1944, l'Etat-major du réseau est attaqué par une colonne allemande dans le secteur des Orphelins, près de Dole. Gonzague de Saint-Geniès est tué sur le coup [suicide], tandis que Charles Alluin est arrêté et meurt lors d'une déportation. »

Alors que Gabrielle Mayor est toujours interrogée à Dijon, son frère alerte le consulat suisse à Besançon le 1er juillet 1944. Le consul W. Spycher, à son tour, informe le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) à Berne, mais celui-ci déconseille toute intervention : « Cette affaire fait l'objet d'un enquête, et je ne pense pas qu'il soit possible d'obtenir des informations des autorités allemandes avant un mois ». Finalement, un tribunal militaire la condamne à la déportation forcée.

Déportation

Le 1er septembre 1944, Gabrielle Mayor-Huguenin-Dumittan (1904-1994) est déportée par le convoi de Belfort (I.282.) vers Ravensbrück, et porte le matricule 62948. Ce convoi comporte 190 femmes dont 121 sont rentrées de déportation en avril 1945. Transférée au camp de Neue Bremm à Sarrebruck (Sarre), et de Theresienstadt , retour à Ravensbrück d'où elle est libérée le 30 avril 1945.

Ce n'est que le 22 septembre 1944, soit trois mois après son arrestation, que Walter Stucki, ambassadeur de Suisse à Vichy, requiert de Hans Frölicher ambassadeur de la légation Suisse de Berlin de « se renseigner immédiatement auprès des autorités allemandes sur le lieu où elle se trouve, et sur les accusations portées contre Mme Mayor ». Pas de réponse, malgré un second rappel en février 1945, alors que Berlin est bombardé,.

Le 4 février 1945, Gabrielle Mayor est enfin libérée après plus de cinq mois de captivité. Le lendemain 5 février, elle arrive à Kreuzlingen (TG), canton de Thurgovie, sur la frontière Suisse. Sa libération et son retour en Suisse sont dus à l'intervention de son frère qui avait contacté le DFAE à Berne, et le CICR. Ainsi qu'à celle, du conseiller fédéral suisse Jean-Marie Musy, suite à ses négociations avec le SS Walter Schellenberg. Finalement, Musy a obtenu la libération d'un convoi de 1200 prisonniers juifs du camp de concentration de Theresienstadt , arrivé deux jours plus tard, le 7 février 1945 à Kreuzlingen (TG). Il obtient également le rapatriement de Gabrielle Mayor depuis Ravensbrück,.

Après la guerre

En 1952, Gabrielle Mayor-Huguenin-Dumittan (1904-1994) est domiciliée au Fourg (F-25440, Doubs). De part sa situation ambiguë, elle pensait qu'elle ne pouvait guère espéré une aide financière des Français ou des Suisses. À partir de 1955, comme elle souffre de graves problèmes de santé et d'invalidité à 70%, sa pension s'élève à l'équivalent de 110 francs suisses. « De 1945 à 1955, je n'ai rien osé demander. Je me suis entièrement débrouillée seule ». Entre 1955 et 1958, Gabrielle travaille dans une usine à Sainte-Croix (VD) en Suisse. Lorsqu'elle apprend l'existence d'une commission pour les payements anticipés aux victimes suisses de la persécution nationale-socialiste à Berne. Mais, les experts de cette commission l'a juge comme « militante de la Résistance », donc seule responsable, et par conséquent « l'indemnisation pour préjudice de santé était hors de question ».

Cependant, en 1961, la Suisse et l'Allemagne ont conclu un accord, concernant les prestations en faveur des Suisses victimes de la persécution nationale-socialiste. Le 16 novembre 1961, par décision du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), on lui octroye une indemnisation supplémentaire,.

En tant que résistante suisse en France, Gabrielle Mayor, est homologuée aux Forces Françaises Combattante : Réseau Lucien et Mesnard Buckmaster. De plus, on lui accorde la Médaille de la Résistance française avec "Rosette" (Journal Officiel du 17.05.1946).

Gabrielle Mayor-Huguenin-Dumittan (1904-1994) décède le 14 juin 1994 à Pérols (34, Hérault), à l'âge de 89 ans. Quant à son époux Frédéric Mayor (1904-1997), il décède le 14 juillet 1997 à Pérols (34, Hérault), à l'âge de 93 ans.

Notes et références

  1. 1 2 Paul Favre-Martel, « gw.geneanet.org » (consulté le )
  2. ↑ (de) Peter Huber, In der Résistance. Schweizer Freiwillige auf der Seite Frankreichs, Zürich, Chronos Verlag, , 299 p., p. 219
  3. ↑ (de) Peter Huber, In der Résistance. Schweizer Freiwillige auf der Seite Frankreichs, Zürich, Chronos Verlag, , 299 p., p. 110
  4. ↑ Anne Chalons, « Le Pavillon des Orphelins », sur Pupille de la Nation Orphelin de Guerre (POG), (consulté le )
  5. ↑ Philippe Ramon, « Robert Morel (1913-1969), un médecin arlésien dans la résistance - Action-Buck, 2e partie », Société des Amis du Viel Arles (AVA), no 148,‎ , p. 7-24 (lire en ligne [PDF])
  6. ↑ Philippe Ramon, « Robert Morel (1913-1969) ... », AVA, no 148,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  7. ↑ Pierre-François Besson, « Face aux nazis, ces Suisses ont combattu du bon côté », sur Swissinfo.ch, (consulté le )
  8. ↑ (de) Peter Huber, In der Résistance. Schweizer Freiwillige auf der Seite Frankreichs (1940‒1945), p. 219
  9. ↑ « Bref Historique des Réseaux FFC « Réseaux Buckmaster » : LISTE DES RÉSEAUX BUCKMASTER / PLAN DES RÉSEAUX BUCKMASTER », Fondation de la France Libre : Amicale des réseaux Buckmaster,‎ mars 2014/20 avril 2017, p. 1-4 (lire en ligne [PDF])
  10. 1 2 3 (de) Peter Huber, In der Résistance..., p. 219
  11. 1 2 André Robert, « Les Orphelins », Dole (Jura) », sur Musée de la Résistance 1940-1945, (consulté le )
  12. ↑ « Méjean », sur Mémoire Vive de la Résistance
  13. ↑ Pierre-François Besson, « Face aux nazis, ces Suisses ont combattu du bon côté », sur Swissinfo.ch, (consulté le )
  14. ↑ Philippe Ramon, « Robert Morel (1913-1969), un médecin arlésien dans la résistance - Action-Buck, 2e partie », Bulletin de la Société des Amis du Viel Arles (AVA), no 148,‎ , p. 11-15 (lire en ligne)
  15. ↑ (de) Peter Huber, In der Résistance..., p. 219-220
  16. ↑ Pierre-François Besson, « Face aux nazis, ces Suisses ont combattu du bon côté », sur Swissinfo.ch, (consulté le )
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  19. ↑ « Réseaux S.O.E. Aide des Alliés Jura », sur Les Amis du Musée de la Résistance
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  21. ↑ Balz Spörri, René Staubli, Benno Tuchschmid, Les victimes oubliées du llle Reich. Les déportés suisses dans les camps nazis, Neuchâtel, Livreo-Alphil, , 408 p., p. 362,363
  22. ↑ André Robert, « Frédéric MAYOR »
  23. 1 2 « Transport parti de Belfort le 1er septembre 1944 (I.282.) »
  24. ↑ « Méjean », sur Mémoire vive de la Résistance
  25. ↑ André Robert, « Charles Allouin », sur Mémoire de la Résistance 1940-1945
  26. ↑ « Charles Allouin », sur Mémoire vive de la Résistance
  27. ↑ André Robert, « Charles Allouin », sur Musée de la Résistance 1940-1945
  28. ↑ « Les arrivées du 26 août 1944 en provenance de Chalon-sur-Saône et Dijon (I.274.) »
  29. ↑ « Transport parti de Dijon le 23 août 1944 (I.271.) »
  30. ↑ « Qui étaient Lucien Monjoin, Karl Panhans et Julius Spiegel ? »
  31. ↑ « Mémoire vive de la Résistance »
  32. 1 2 3 « Transport parti de Dijon le 23 août 1944 (I.271.) »
  33. ↑ « Le Maitron »
  34. ↑ André Robert, « Jean Falcucci », sur Mémoire de la Résistance 1940-1945
  35. ↑ André Robert, « Pierre Jolliet », sur Mémoire de la Résistance 1940-1945
  36. ↑ Anne Chalons, « Le Pavillon des Orphelins », sur Pupille de la Nation Orphelin de Guerre (POG),
  37. ↑ Anne Chalons, « L’affaire du Pavillon des Orphelins », sur Pupille de la Nation Orphelin de Guerre (POG),
  38. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 219,220
  39. ↑ André Robert, « Gabrielle MAYOR », sur Musée de la Résistance 1940-1945
  40. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 220,note 146
  41. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 220,note 147
  42. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 111
  43. ↑ Balz Spörri, René Staubli, Benno Tuchschmid, Les victimes oubliées du llle Reich..., p. 362,363
  44. ↑ Marc Perrenoud, « Hans Frölicher », Dictionnaire Historique de la Suisse,‎ (lire en ligne)
  45. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 220,note 148
  46. ↑ Pierre-François Besson, « Face aux nazis, ces Suisses ont combattu du bon côté », sur Swissinfo.ch, (consulté le )
  47. ↑ Balz Spörri, René Staubli, Benno Tuchschmid, Les victimes oubliées du llle Reich..., p. 362,363
  48. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 111,220-221
  49. ↑ Pierre-François Besson, « Face aux nazis,... »
  50. ↑ (all) Peter Huber, In der Résistance..., p. 221-222
  51. ↑ Pierre-François Besson, « Face aux nazis,... », sur Swissinfo.ch
  52. ↑ André Robert, « Frédéric MAYOR »

Bibliographie