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| Nom de naissance |
Gabrielle Élise Victoire Logerot |
| Pseudonymes |
Gabrielle Réval, Gabrielle Logerot |
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| Genre artistique |
roman, essai |
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Gabrielle Réval est le nom de plume de Gabrielle Logerot, née à Viterbe le et morte à Lyon le , romancière et essayiste française.
Née en 1869, Gabrielle Élise Victoire Logerot est élève de l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres, promotion de 1890, et lauréate de l'agrégation en 1893.
Gabrielle Logerot enseigne ensuite au lycée de filles à Niort. Elle écrit dans Le Journal et L'Œuvre.
Elle est remarquée dès son premier livre, Les Sévriennes, publié en 1900 et dans lequel elle témoigne de son expérience à l'ENS de Sèvres. Elle peint, « par des tableaux successifs et par le récit d’une courte aventure, un milieu très spécial, "sélect" et très fermé ».
Elle évoque dans plusieurs ses romans, dont Lycéennes (1902) et La Bachelière (1910), la vie des filles dans les établissements scolaires et de leur place dans la société.
En 1904, alors que la question de l’éducation et l’instruction des filles prend de l’importance, elle publie L’Avenir de nos filles, ouvrage énumérant les professions féminines. Elle y souligne la précarité des autrices : « seule une femme riche peut, dans une certaine mesure, concilier ses devoirs de mère et d’écrivain ».
En novembre de la même année, elle cofonde le prix Vie heureuse qui deviendra plus tard le prix Femina. Avec vingt-et-une autres rédactrices du journal La Vie heureuse, elle souhaite constituer une contre-proposition au prix Goncourt jugé misogyne.
Après la Première Guerre mondiale, elle épouse le poète Fernand Fleuret.
De 1929 à sa mort, elle est membre du Club des Belles Perdrix, association de femmes de lettre gastronomes.
Elle est inhumée au Cap d'Ail, sur la côte d'Azur où elle séjournait régulièrement et sur laquelle elle a écrit.
Ses œuvres sont constitutives de la littérature lesbienne.
Gabrielle Réval reçoit le Prix d'Académie de l’Académie française en 1938 pour l’ensemble de son œuvre.