| Galgon | |||||
Église Notre-Dame de Queynac en ruine. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Gironde | ||||
| Arrondissement | Libourne | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Fronsadais | ||||
| Maire Mandat |
Alain Chiarotto 2026-2032 |
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| Code postal | 33133 | ||||
| Code commune | 33179 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Galgonnais, Galgonnaises | ||||
| Population municipale |
3 144 hab. (2023 |
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| Densité | 207 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 59′ 32″ nord, 0° 16′ 17″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 2 m Max. 56 m |
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| Superficie | 15,18 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Galgon (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Bordeaux (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Libournais-Fronsadais | ||||
| Législatives | Dixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | galgon.fr | ||||
| modifier |
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Galgon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).
La commune, traversée par le 45e Parallèle, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).
Les communes limitrophes sont Les Billaux, Périssac, Saillans, Saint-Ciers-d'Abzac, Saint-Martin-du-Bois, Savignac-de-l'Isle, Vérac et Villegouge.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours). Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 895 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Émilion à 14 km à vol d'oiseau, est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 798,1 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le .
Au , Galgon est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Galgon, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris),.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (46,5 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), zones urbanisées (14,4 %), prairies (8,6 %), forêts (7,4 %), eaux continentales (0,5 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Le territoire de la commune de Galgon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Isle et le ruisseau de la Saye. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1986, 1993, 1999, 2008, 2009, 2013 et 2021,.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 290 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 290 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2002, 2003, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999.
La commune est en outre située en aval du barrage de Bort-les-Orgues, un ouvrage sur la Dordogne de classe A soumis à PPI, disposant d'une retenue de 477 millions de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage.
GALGON a une origine gallo-romaine. Nous avons trouvé des débris de poterie romaine à Fonforé, Pateau et Bizot.
Le village s’est développé à partir du domaine de Gallicus, riche propriétaire de l’époque lors de la conquête de l’Aquitaine par les armées de Cesar. On trouve mention du village dans un texte du XIVe siècle.
Dès le XIIe siècle, l’église Saint-Seurin de Galgon fut édifiée et l’église Notre-Dame de Queynac construite par l’ordre des Templiers. La commanderie de Queynac a servi de relais lors du passage des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.
La route de Compostelle allait de Guîtres à Bordeaux en passant par Beaumont où est fichée une borne dite Pierre de Charlemagne puis le chemin dit de Charlemagne jusqu’à Marze, Saillans, Fronsac.
À la révolution Galgon fut chef-lieu de canton pendant une dizaine d’années puis Bonaparte restructura l’État et Galgon fut intégré au canton de Fronsac.
En 1887, la ligne de chemin de fer de Saint Mariens à Libourne est inaugurée. Elle fermera définitivement en 1958. C’est sur son tracé que Monsieur Robert Perret, maire de Galgon depuis 1947, convainquit le Préfet d’en faire une route insubmersible qui verra le jour en 1970. Cette route mit Libourne à la porte de Galgon. La population s’accrut rapidement, elle doubla en dix ans et le village se transforma.
Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 23 et 6 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Alain Chiarotto (56,64 %) et Pascal Tessier (43,36 %). 18 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste d'Alain Chiarotto et cinq à celle de Pascal Tessier. Cinq sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Pascal Tessier. Alain Chiarotto est élu maire le .
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 3 144 habitants, en évolution de +4,31 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).