| Genavir | |
Gestion de navires de recherche | |
| Création | 01-01-2020 |
|---|---|
| Forme juridique | SASU |
| Siège social | Plouzané |
| Direction | Cyrille Le Bris |
| Activité | Transports maritimes et côtiers de fret (d) |
| Société mère | Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer |
| Effectif | 350 salariés |
| SIREN | 878407618 |
| Site web | www.genavir.fr |
| Chiffre d'affaires | non publié |
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Créée sous la forme d’un GIE en 1976, Genavir est devenu le 1er une société par actions simplifiée unipersonnelle dont l’associé unique est l’IFREMER. Genavir est l’opérateur principal de la flotte océanographique française et d'un navire océanographique belge (Le Belgica II).
L’entreprise assure l’acquisition, la qualification, et le traitement de données océanographiques, hydrographiques et halieutiques.
En 2020, plusieurs salariés de l'entreprise sont mis en cause, pour harcèlement moral et sexuel,.
À partir de la fin de l’année 2024, les relations entre Genavir et l’État belge se sont dégradées en raison de problèmes techniques persistants sur le navire de recherche océanographique Belgica. Un conflit contractuel a éclaté entre Genavir, responsable de l'exploitation et de la maintenance, et les autorités belges (BELSPO), ces dernières pointant du doigt des lacunes dans l’entretien du bâtiment. En , la situation a conduit à l'immobilisation du navire au port de Zeebruges, Genavir ayant temporairement suspendu ses opérations en raison du non-paiement de factures contestées par la Belgique. Ce blocage a non seulement interrompu les recherches maritimes internationales, mais a également nécessité une médiation juridique pour déterminer les responsabilités respectives de l’opérateur et de l’armateur.