| Président de l'Académie des sciences morales et politiques | |
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| Président Institut de stratégie comparée | |
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| Directeur Fondation Thiers | |
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| Naissance | |
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Institut d'études politiques de Paris (depuis ) Université Paris-Sorbonne (depuis ) Université d'Angers (- Université Paris-Sorbonne (- |
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Histoire contemporaine |
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Georges-Henri Soutou, né le à Genève, est un historien contemporanéiste français, membre de l'Institut de France.
Il est le fils de Jean-Marie Soutou, diplomate, qui fut notamment directeur des affaires d’Europe au ministère des Affaires étrangères (1961-1962), ambassadeur de France en Algérie (1971-1975) et secrétaire général au ministère des Affaires étrangères, et, par sa mère, une « Espagnole républicaine », petite-fille du président du gouvernement espagnol Antonio Maura, le neveu de Jorge Semprún.
Il fait le choix d'étudier l'histoire à l'université Paris IV-Sorbonne et travaille sur le domaine allemand avec Jacques Droz, puis rédige une thèse complémentaire sous la direction de Jean-Baptiste Duroselle consacrée au maintien du blocus infligé à l'Allemagne après l'armistice de la Première Guerre mondiale.
Georges-Henri Soutou enseigne à l'université Paris IV-Sorbonne à partir de 1988, et à l'Institut d'études politiques de Paris à partir de 2005.
Ses domaines de recherche sont relatifs aux relations internationales au XXe siècle, en particulier sur la Première Guerre mondiale et les relations Est-Ouest après 1945. Son ouvrage L'Or et le sang – Les buts de guerre économiques de la Première Guerre mondiale est « considéré comme l'un des meilleurs ouvrages d'élucidation des origines de la Première Guerre mondiale ».
Membre de l'Académie des sciences morales et politiques et de l'Academia Europaea, il est directeur de la fondation Thiers, président de l'Institut de stratégie comparée de 2012 à 2022 et président du Comité d'organisation de l'association des internationalistes, ainsi que vice-président des amis des archives diplomatiques et membre du club Le Siècle.
En 2026, il organise sous l’égide de l’Académie des sciences morales et politiques et avec deux structures de l'Action française un colloque sur l'historien et membre de l'Action Française Jacques Bainville, dénoncé vertement par le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences Antoine Triller.