| Naissance | |
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| Décès |
(à 51 ans) Neuilly-sur-Seine |
| Pseudonyme |
Georges Bernard, Georges Adlin |
| Nationalité | |
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| Personne liée |
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Georges Weinstein (nom d'artiste : Georges Bernard ; nom d'acteur : Georges Adlin) est un artiste peintre français né le à Menton et mort le à Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 52 ans, des suites d'une maladie.
Les parents de Georges Weinstein étaient Boris Iakovleff Weinstein (dit Bernard), né à Kowno (Empire russe), et Vitia Rasumny (épouse : Weinstein) (dite Valentine), née à Sébastopol (Empire russe). Ses parents étaient photographes d'origine juive et avaient un studio de photographie, nommé Studio Bernard, établi au fil du temps entre Paris (au no 57 rue d'Hauteville, Paris Xe), Menton et La Bourboule.
Ils ont tous les deux été naturalisés français le .
Sa mère Vitia était la sœur de Félix Rasumny, médailler et sculpteur devenu français. Elle était également la sœur de Marie Rasumny (épouse : Golschmann), médecin, et donc la belle-sœur de Léon Golschmann, publiciste, traducteur et mathématicien juif français. Elle était donc, de ce fait, la tante de Vladimir Golschmann, chef d'orchestre franco-américain, et de Boris Golschmann, pianiste disparu pendant la Seconde Guerre mondiale avec son épouse.
Il y aurait eu quatre autres adelphès, qui seraient restés en Russie.
Georges avait cinq frères (trois autres sont mort-nés ou décédés très jeunes), dont il semblait assez proche :
Georges Weinstein a eu trois épouses.
Georges Weinstein semble avoir rapidement pris le pseudonyme de Georges Bernard dans sa vie artistique. C'était son nom d'artiste peintre et également le nom qu'il utilisait en tant que vendeur d'objets d'art.
Il expose en 1927 au Salon des Indépendants de Paris, au Grand Palais des Champs-Élysées.
Il aurait également participé au Salon d'Automne de Paris au Palais des Beaux-Arts en 1945, où son travail aurait été remarqué par Maximilien Gauthier, qui a écrit la préface du catalogue de son exposition du à la Galerie Pierre Maurs, au 3 avenue Matignon à Paris.
Dans cette préface, Maximilien Gauthier écrit :
« Voici d'abord des paysages et des figures un peu gauches, mais où le jeune peintre a su d'instinct, comme en tremblant, faire passer et nous donner à ressentir le frisson d'une sensibilité vive, et même d'une sentimentalité douce et mélancolique. [...] Ce qu'il faisait à cette époque ne le satisfit pourtant pas. [...] Bravement, il se remit à étudier des figures isolées, des objets simples ; afin de parvenir à serrer de plus en plus près la vérité de la forme et de discipliner ses sensations de coloriste. De cette période datent de remarquables portraits. Le trait y est conduit avec de plus en plus de fermeté, de certitude, de correction et le tableau, dans son ensemble, atteint à l'unité. [...] Ses plus récents ouvrages témoignent cependant de progrès décisifs. [...] Georges Bernard a la sagesse de pavoiser aux couleurs de la séduction des constructions raisonnées ; de ses harmonies préférées, de rose saumoné et de vert céladon, se dégage un charme singulier. Nous sommes en présence d'un peintre d'exception. »