| Gervold | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | VIIIe siècle | |||||||
| Ordre religieux | Ordre de Saint-Benoît | |||||||
| Décès | 806 ou 807 Abbaye royale de Saint-Wandrille de Fontenelle |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Évêque d'Évreux | ||||||||
| vers 785 – 806 ou 807 | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction religieuse | ||||||||
Abbé de Saint-Wandrille |
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| Fonction laïque | ||||||||
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Saint Gervold (ou Gerwald, ou Gerbaud) est un moine, missus dominicus de Charlemagne, évêque d'Évreux vers 785, puis 15e abbé de Fontenelle à partir de 787. Il est mort en 806 ou 807.
Il est l'oncle de Saint Anségise qu'il tonsura et fit clerc vers 795. Gervold l'emmena ensuite à la cour de Charlemagne à Aix-la-Chapelle où il supervisa les travaux royaux.
Gervold serait issu d'une famille noble, de Walgaire et Walda. Gervold a été chargé de différentes missions diplomatiques par Charlemagne, particulièrement auprès du chef breton Anowarith qui détenait le Cotentin et l'île d'Angia (actuellement Jersey), mais aussi auprès d'Offa, roi de Mercie pour tenter de négocier le mariage de leurs enfants.
Il était par ailleurs chargé de collecter les droits de douane dans les ports et marchés entre Rouen et Quentovic,.
Chapelain de Bertrade de Laon,, il avait une belle voix et connaissait l'art du chant.
Charlemagne, à la demande de sa mère, le nomme vers 785 évêque d'Évreux. Il quitte peu après l'évêché pour redevenir moine à Abbaye de Saint-Wandrille de Fontenelle.
À la mort de Witlaic le , il lui succède à la tête de l'abbaye. Il établit une école dans le monastère de Fontenelle. Cette école a été célèbre auprès des religieux. Il enrichit la bibliothèque et développe le cantilène, l'arithmétique et l'art des copistes. C'est durant son abbatiat que le moine Hardouin († 811), reclus dans l'ermitage de Saint-Saturnin, recopie les manuscrits rapportés de Rome, écrit la vie de saint Vulfran, et enseigne la calligraphie et l'arithmétique à de jeunes enfants.
D'autre part, il fit réédifier l'infirmerie, les cuisines, le chauffoir et plusieurs autres parties de l'abbaye. Son neveu Anségise de Fontenelle a continué son œuvre.
Il était fêté à Fontenelle le .