Benoîte des ruisseaux

Geum rivale

Geum rivale
Description de cette image, également commentée ci-après
Aspect général de la Benoîte des ruisseaux
Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Sous-famille Rosoideae
Genre Geum

Espèce

Geum rivale
L., 1753

Classification phylogénétique

Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Rosidées
Clade Fabidées
Ordre Rosales
Famille Rosaceae

La Benoîte des ruisseaux (Geum rivale) est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Rosaceae.

Description

C'est une plante herbacée vivace.

Habitat

Prairies et bois humides, bords des ruisseaux et fossés à une altitude comprise entre 200 et 2 000 m, très rare en plaine, absente d'environ un tiers sud-ouest de la France.

L’espèce est dite circumboréale à aire disjointe. Elle se rencontre dans les zones tempérées boréales d’Europe et d’Amérique du Nord. Elle préfère les lieux humides, en forêt ou non, au bord de ruisseau, dans les marécages et tourbières ou les prairies alpines. En Amérique du Nord, son aire de distribution s’étend du nord des États-Unis jusqu’à la limite des arbres au Canada.

Au Québec, on la trouve dans les Basses-Terres du Saint-Laurent et dans les Appalaches, notamment en Gaspésie. On peut même la croiser occasionnellement au Nord du Québec, jusqu'à Kuujjuaq.

Protection

En France, cette espèce est protégée dans les régions Basse-Normandie, Centre et Île-de-France (Article 1).

Synonymes

Utilisations

La Benoîte des ruisseaux a des usages médicinaux similaires à la Benoîte commune, bien que sa teneur en principes actifs soit plus faible.

En Amérique du Nord, les Iroquois faisaient un usage médicinal de la Benoîte des ruisseaux, contre les fièvres et les diarrhées et pour d'autres usages. Avec la racine aromatique, il concoctait un breuvage qui avait l'apparence, et non le goût, du chocolat. Le nom anglais « chocolate root » viendrait de cet usage.

Références

  1. 1 2 Gisèle Lamoureux, Flore printanière, Saint-Henri-de-Lévis, Québec, Fleurbec éditeur, , 576 p. (ISBN 2-920174-15-0), p. 216-217
  2. 1 2 « Data - Canadensys », sur www.canadensys.net (consulté le )
  3. ↑ Marie Victorin, F.E.C., Flore laurentienne, Montréal, Les Presses de l'Université de Montréal, , 3e édition mise à jour et annotée par Luc Brouillet, Isabelle Goulet éd. (1re éd. 1935), 1093 p. (ISBN 2-7606-1650-9), p. 344
  4. ↑ Kammer, Peter M. et Champion, Emmanuelle (traductrice). (trad. de l'allemand), Reconnaître pas à pas 700 plantes communes, Paris, Delachaux et Niestlé, 415 p. (ISBN 978-2-603-02523-9 et 2-603-02523-6, OCLC 992986442, lire en ligne)

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