| Nom de naissance | Camille Constantin Da Silva |
|---|---|
| Naissance | Paris, France |
| Genre musical | Chanson, jazz, soul, R&B, samba, bossa-nova, baile funk |
| Instruments | Voix, violon, kora, percussions |
| Années actives | depuis 2021 |
Gildaa, de son vrai nom Camille Constantin Da Silva, née en 1994 à Paris, est une chanteuse, musicienne, autrice-compositrice et comédienne franco-brésilienne. Gildaa est le nom de son double scénique, né lors d'un atelier de clown au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Son spectacle mêle chanson, jazz, soul, sonorités afro-brésiliennes et théâtre. Elle remporte le prix du jury des iNOUïS du Printemps de Bourges en 2025 et publie son premier album éponyme en mars 2026.
Camille Constantin Da Silva naît à Paris en 1994, d'une mère chanteuse de jazz, de bossa-nova et de samba, brésilienne, et d'un père percussionniste français, lui-même fils du chanteur Jean Constantin,. Son arrière-grand-mère était prêtresse du candomblé, religion syncrétique d'origine afro-brésilienne, et infirmière en hôpital psychiatrique,. Elle est élevée entre Paris et Rio de Janeiro, puis Salvador de Bahia, et grandit en parlant français et portugais,.
Elle commence le violon à l'âge de cinq ans et le pratique pendant une dizaine d'années, avant de se tourner vers le théâtre. Elle sort du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris en 2018 et mène alors une carrière de comédienne.
Le personnage de Gildaa apparaît lors d'un atelier de clown au Conservatoire, au cours d'une étape que l'artiste décrit comme « la naissance », durant laquelle un archétype profond est censé s'exprimer. C'est à cette occasion que le nom « Gildaa » lui vient, sans qu'elle en connaisse alors l'origine ; elle découvre par la suite que ce nom existe dans le folklore brésilien et a été porté par des figures religieuses dans le nord du pays. Elle revient à la musique sous ce nom à partir de 2021, après plusieurs années consacrées au théâtre,.
L'artiste présente Gildaa comme une entité distincte qui prend possession d'elle sur scène : « c'est le public qui donne vie à Gildaa, lui seul »,. Elle la définit également comme la synthèse des femmes de sa lignée familiale, dont son arrière-grand-mère, sa mère, sa sœur et sa tante.
Gildaa se fait remarquer en 2025 lors des Trans Musicales de Rennes et du Printemps de Bourges, où elle reçoit le prix du jury des iNOUïS,. Elle dévoile plusieurs singles, parmi lesquels « Pensées diluviennes », « Pas assez » et « Utopiste »,. Elle se produit également au Théâtre du Rond-Point à Paris et au festival Rock en Seine le 23 août 2025,.
Son projet musical est conçu comme une saga en sept chapitres, retraçant sept générations de femmes de sa famille confrontées aux normes sociales,.
Son premier album éponyme, Gildaa, sort le 6 mars 2026,. Composé de douze titres bilingues, il est réalisé par sa sœur Yndi Da Silva,. L'album est présenté comme une œuvre de renaissance retraçant sept générations de femmes de sa famille, où les vivants dialoguent avec les morts. Il réunit notamment les titres « Pensées diluviennes », « Alma Gemea » et « Soul Sister ».
Le titre « Perséphone », accompagné d'un clip réalisé par Martin Schrepel, s'inspire du mythe grec de Perséphone, fille de Déméter et de Zeus, pour évoquer les thèmes de l'emprise et de l'émancipation,.
À la suite de la sortie de l'album, Gildaa se produit dans plusieurs villes, dont Quimper, New York et Bruxelles. Le 7 mai 2026, elle se produit à La Ferme du Buisson, à Noisiel. Le 22 ou 23 mai 2026, elle se produit en solo, sans ses musiciens, au festival Art Rock de Saint-Brieuc, accompagnée uniquement d'un looper RC 505 MK2. Elle est ensuite en concert à La Cigale, à Paris, le 28 mai 2026,, avant de clore cette tournée le 10 octobre 2026 à l'Atlantique Jazz Festival de Brest. Un concert est également prévu à l'Olympia Bruno Coquatrix de Paris le 13 mai 2027.
Gildaa développe un spectacle hybride mêlant chanson, jazz, soul, R&B, samba, baile funk et théâtre,. Elle chante en français et en portugais, deux langues qu'elle associe à des émotions différentes, le portugais la connectant à une dimension intime et sacrée liée à sa famille brésilienne, le français lui permettant de jouer avec le rythme et la longueur du texte.
Sur scène, elle est accompagnée selon les concerts de Mathias Durand (guitare et basse) et de percussionnistes tels que Zé Luis Nascimento ou Jouhara Ismaïli, ou se produit en solo à l'aide d'un looper,. Son répertoire aborde des thèmes tels que l'emprise, la transmission entre générations de femmes, les violences de genre et le métissage,.