| Président de la République | Konstantínos Stephanópoulos |
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| Premier ministre | Konstantínos Simítis |
| Élection | 9 avril 2000 |
| Législature | Xe |
| Formation | |
| Fin | |
| Durée | 3 ans, 10 mois et 26 jours |
| Parti politique | PASOK |
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| Ministres | 19 |
| Femmes | 1 |
| Hommes | 18 |
| Parlement |
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Le gouvernement Simítis III (en grec moderne : Κυβέρνηση Κωνσταντίνου Σημίτη 2000) est le gouvernement de la République hellénique entre le et le , sous la Xe législature du Parlement.
Il est dirigé par le socialiste Konstantínos Simítis, à nouveau vainqueur des élections législatives à la majorité absolue. Il succède au gouvernement Simítis II et cède le pouvoir au premier gouvernement du conservateur Kóstas Karamanlís après que la ND a remporté la majorité absolue aux élections de 2004.
Dirigé par le Premier ministre socialiste sortant Konstantínos Simítis, ce gouvernement est constitué et soutenu par le Mouvement socialiste panhellénique (PASOK). Seul, il dispose de 158 députés sur 300, soit 52,6 % des sièges du Parlement.
Il est formé à la suite des élections législatives anticipées du 9 avril 2000.
Il succède donc au gouvernement Simítis II, constitué et soutenu dans les mêmes conditions.
Au cours du scrutin législatif, le PASOK progresse de plus de deux points et totalise 43,8 % des voix. Toutefois, la poussée de la Nouvelle Démocratie (ND), dont le résultat augmente de près de cinq points, fait perdre quatre nouveaux sièges aux socialistes, sans remettre en cause leur majorité absolue.
Simítis et son équipe de 19 ministres sont assermentés au palais présidentiel d'Athènes par le président de la République Konstantínos Stephanópoulos le , quatre jours après le scrutin. Il constitue un exécutif donnant priorité aux politiques sociales et rappelle deux anciens proches de son prédécesseur Andréas Papandréou aux ministères de la Marine marchande et de la Mer Égée.
Devenu impopulaire en raison d'un sentiment de baisse du niveau de vie des Grecs, malgré ses réussites économiques et diplomatiques, le Premier ministre annonce le qu'il renonce à présider le PASOK et convoque les élections législatives pour le suivant. Il est remplacé un mois plus tard à la direction du parti par son chef de la diplomatie Giórgos Papandréou, personnalité extrêmement populaire et fils du fondateur du PASOK.
Mais lors des élections, Papandréou échoue à inverser la tendance indiquée par les sondages et la ND de Kóstas Karamanlís, neveu du fondateur du parti, remporte la majorité absolue. Karamanlís peut ainsi constituer son premier cabinet.