| Lieu | 5, rue des Écoles, Paris 5e |
|---|---|
| Coordonnées | 48° 50′ 51″ nord, 2° 21′ 08″ est |
| Inauguration | |
| Nb. de salles | 3 |
| Capacité | 239, 77 et 27 places |
| Réseau |
Art et essai, Cinémas indépendants parisiens |
| Format de langue | VO |
| Format de projection | Cinémascope |
| Format de son | Dolby SR, Dolby SRD, Dolby Digital |
| Anciens noms | Le Méliès, Le Celtic, le Studio Jean-Cocteau |
| Direction | Isabelle Gibbal-Hardy |
| Site web | Site du Grand Action |
Le Grand Action est un cinéma fondé en 1970 situé au 5, rue des Écoles dans le 5e arrondissement de Paris.
Le cinéma est classé « art et essai ».
Ancienne salle de jeu de paume, il abrite ensuite au XIXe siècle un bal populaire, avant de se convertir au théâtre dans les premières années du XXe siècle.
Puis, le lieu entame son ultime mutation en se transformant en cinéma mono-salle, rebaptisé pour l’occasion Le Méliès. Il ne s’agit encore que de sa première dénomination, immortalisée par Sacha Guitry dans son film Les trois font la paire, où l’on voit Michel Simon entouré de ses deux amis sortir rue d'Arras, unique accès au cinéma à l’époque. Par la suite, Le Méliès devient Le Celtic, avant d’être racheté par le groupe Parafrance qui en fait le Studio Jean Cocteau.
En 1980, le groupe Action le rachète, le rebaptise Le Grand Action, et le transforme deux ans plus tard en cinéma doté de deux salles.
Le dernier changement de direction est la reprise du cinéma par Isabelle Gibbal-Hardy, qui, avec Jean-Marie Rodon, cofondateur du groupe Action, a créé la société Moteur ! et se rend acquéreur du fonds de commerce du Grand Action le et des murs le .
Le cinéma possède trois salles :
Les trois cabines sont également équipées d'une station AVID pour les projections professionnelles de vérification de films.
Le Grand Action possède également un espace bar, baptisé le Grand Bar, sur les murs duquel on peut retrouver certains des plus grands acteurs du septième art.
Le cinéma est desservi par la ligne 10 de métro à la station Cardinal-Lemoine et la ligne 7 à la station Jussieu, ainsi que par plusieurs lignes du réseau de bus RATP.
Le Je me souviens numéro 178 de Georges Perec rappel « Je me souviens que le Studio Jean Cocteau s'appelait avant le Celtic ».