Grand commandeur

Le grand commandeur occupait un poste élevé dans la hiérarchie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Dans certains textes, il porte le nom de grand précepteur. Cela provient du fait que commandeur et preceptor était communément utilisé l'un l'autre. Grand commandeur était la dignité affecté, à partie de 1340, au pilier de la langue de Provence.

Il existait précédemment deux grands commandeurs, le grand commandeur de l'Hospital et le grand commandeur de l'Outre-mer. Ils furent remplacés, lors de la réforme de 1340 par le grand hospitalier de la langue de France, qui reprend les fonctions du grand commandeur de l'Hospital et les prieurs provinciaux, qui reprennent et se partagent la fonction de grand commandeur de l'Outre-mer.

Liste des grands commandeurs

Notes et références

  1. ↑ Prier et Combattre (2009) p. 398
  2. ↑ Nicolas 1904, p. 310
  3. ↑ Nicolas 1904, p. 282,
  4. ↑ Joseph Delaville le Roulx, Les Hospitaliers à Rhodes jusqu'à la mort de Philibert de Naillac, 1310-1421, E. Leroux, , 452 p., p. 102, lire en ligne sur Gallica
  5. ↑ Nicolas 1904, p. 298
  6. ↑ Delaville le Roulx 1913, p. 115, lire en ligne sur Gallica
  7. ↑ Delaville le Roulx 1913, p. 149
  8. ↑ Nicolas 1904, p. 322
  9. ↑ Nicolas 1904, p. 325, 328
  10. ↑ Nicolas 1904, p. 328-329
  11. ↑ Delaville le Roulx 1913, p. 127
  12. ↑ Nicolas 1904, p. 335, 337
  13. ↑ Nicolas 1904, p. 337, 345
  14. ↑ Nicolas 1904, p. 355
  15. 1 2 Delaville le Roulx 1913, p. 230
  16. ↑ Nicolas 1904, p. 352
  17. ↑ Nicolas 1904, p. 352, 402
  18. ↑ Delaville le Roulx 1913, p. 277, lire en ligne sur Gallica
    Ce dignitaire a séjourné dans la péninsule du Péloponnèse de 1399 à 1402.
  19. 1 2 Delaville le Roulx 1913, p. 315
  20. ↑ Nicolas 1904, p. 364-365
  21. ↑ Nicolas 1904, p. 365
  22. ↑ Nicolas 1904, p. 370, 375
  23. ↑ Nicolas 1904, p. 375, 378
  24. ↑ Nicolas 1904, p. 378, 382
  25. ↑ Nicolas 1904, p. 382,
  26. ↑ Nicolas 1904, p. 387, 393
  27. ↑ Nicolas 1905, p. 8-9
  28. ↑ Nicolas 1905, p. 9-10
  29. ↑ Nicolas 1905, p. 10, 13
  30. ↑ Nicolas 1905, p. 13, 17-18
  31. ↑ Nicolas 1905, p. 17-18
  32. ↑ Nicolas 1905, p. 18, 20
  33. ↑ Nicolas 1905, p. 20, 22
  34. ↑ Nicolas 1905, p. 22, 25
  35. ↑ Nicolas 1905, p. 29-31
    Incohérence de date pour l'année de sa prise de fonction. 1482 dans le texte et 1489 dans la liste en fin d'ouvrage, p. 341
  36. ↑ Nicolas 1905, p. 31
  37. 1 2 Nicolas 1905, p. 40, 49
  38. ↑ A propos de cette commanderie, voir l'abbé M. Chaillan, L'ordre de Malte dans la ville d'Arles, (lire en ligne).
  39. ↑ Nicolas 1905, p. 64
  40. ↑ Nicolas 1905, p. 64, 68
  41. ↑ Nicolas 1905, p. 68-69, 76
  42. ↑ Nicolas 1905, p. 78
  43. ↑ Nicolas 1905, p. 79
  44. ↑ Nicolas 1905, p. 79, 87
  45. ↑ Nicolas 1905, p. 87, 89
  46. ↑ Nicolas 1905, p. 89
  47. ↑ Nicolas 1905, p. 90, 92
  48. ↑ Nicolas 1905, p. 92, 94
  49. ↑ Nicolas 1905, p. 95-96
  50. ↑ Nicolas 1905, p. 96
  51. ↑ Nicolas 1905, p. 96, 98-99
  52. ↑ Nicolas 1905, p. 99
  53. ↑ Nicolas 1905, p. 99-100, 102
  54. ↑ Nicolas 1905, p. 102
  55. ↑ Nicolas 1905, p. 102, 105
  56. ↑ Nicolas 1905, p. 105
  57. ↑ Nicolas 1905, p. 106, 108
  58. ↑ Nicolas 1905, p. 109-110
  59. ↑ Nicolas 1905, p. 112
  60. ↑ Nicolas 1905, p. 113
  61. ↑ Nicolas 1905, p. 114, 117
  62. ↑ Nicolas 1905, p. 118, 136
  63. ↑ Nicolas 1905, p. 136, 139
    François de Goson Mélac, bailli de Manosque, réclama de droit la grande commanderie à la suite du décès de Guiot del Sales mais il ne l'obtint pas.
  64. ↑ Nicolas 1905, p. 139-141
  65. ↑ Nicolas 1905, p. 141
  66. ↑ Nicolas 1905, p. 141-142
  67. ↑ Nicolas 1905, p. 143-144
  68. ↑ Nicolas 1905, p. 144
  69. ↑ Nicolas 1905, p. 144, 146
  70. ↑ Nicolas 1905, p. 146, 148
  71. 1 2 Nicolas 1905, p. 149
  72. 1 2 Nicolas 1905, p. 161-163
    François de Puget, prieur de Saint-Gilles n'est mort qu'en septembre 1600 mais sa mort fut annoncée une première fois en juillet de cette année d'où la nomination anticipée de Pierre de Roquelaure de Saint-Aubin. Ce prieur est d'ailleurs mentionné dans d'autres ouvrages comme étant mort en 1599: « François, chevalier de Malthe, mort grand Prieur de S. Gilles, l'an 1599. ».
  73. ↑ Nicolas 1905, p. 149-151
  74. ↑ Nicolas 1905, p. 151, 157
  75. ↑ Nicolas 1905, p. 159
  76. ↑ Nicolas 1905, p. 160
  77. ↑ Nicolas 1905, p. 162-163, 167
  78. ↑ Nicolas 1905, p. 168-185
    Il eut une riche carrière étant même nommé ambassadeur de l'ordre auprès du roi de France en 1583.
  79. 1 2 Nicolas 1905, p. 174
  80. ↑ Nicolas 1905, p. 174, 177
  81. ↑ Nicolas 1905, p. 177
  82. ↑ Nicolas 1905, p. 177-178, 181
  83. ↑ Nicolas 1905, p. 181, 186
  84. ↑ Nicolas 1905, p. 187, 190
  85. ↑ Nicolas 1905, p. 191, 193
  86. ↑ Nicolas 1905, p. 193, 197
    Le prieur de Saint-Gilles, Jacques de Mauléon La Bastide fut nommé en 1625 mais il résigna la dignité de grand commandeur pour prendre le prieuré.
  87. ↑ Nicolas 1905, p. 197, 199
  88. ↑ Nicolas 1905, p. 199, 202
  89. ↑ Nicolas 1905, p. 202, 206
  90. ↑ Nicolas 1905, p. 207, 209
  91. ↑ Nicolas 1905, p. 210-211
  92. ↑ Nicolas 1905, p. 211, 217
  93. ↑ Nicolas 1905, p. 217, 221
  94. 1 2 Nicolas 1905, p. 221
  95. ↑ Nicolas 1905, p. 221-222
  96. ↑ Nicolas 1905, p. 222-223
  97. ↑ Nicolas 1905, p. 223, 225
  98. ↑ Nicolas 1905, p. 225
  99. ↑ Nicolas 1905, p. 225-226
  100. ↑ Nicolas 1905, p. 226
  101. ↑ Nicolas 1905, p. 227
  102. ↑ Nicolas 1905, p. 227, 230
  103. ↑ Nicolas 1905, p. 230
  104. ↑ Nicolas 1905, p. 230, 232
  105. ↑ Nicolas 1905, p. 232
  106. ↑ Nicolas 1905, p. 232-233
  107. ↑ Nicolas 1905, p. 233
  108. 1 2 Nicolas 1905, p. 234
  109. ↑ Nicolas 1905, p. 235
  110. 1 2 Nicolas 1905, p. 237
  111. ↑ Nicolas 1905, p. 238-240
  112. ↑ Nicolas 1905, p. 240
  113. ↑ Nicolas 1905, p. 241-242
  114. ↑ Nicolas 1905, p. 242, 244
  115. ↑ Nicolas 1905, p. 244, 246
  116. ↑ Nicolas 1905, p. 246, 248
  117. ↑ Nicolas 1905, p. 248-249
  118. ↑ Nicolas 1905, p. 249, 251
  119. ↑ Nicolas 1905, p. 251-252
  120. ↑ Nicolas d'après Raybaud le nomme de Séguier Piosin au lieu de Signier Piosin. Il indique par ailleurs qu'il était le fils de Louis de Signier, seigneur de Piosin donc l'oncle de François de Signier (1674-1751), célèbre officier de la Marine royale française.
  121. ↑ Nicolas 1905, p. 252-253
  122. ↑ François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, Dictionnaire de la noblesse : contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France..., t. XII, Paris, , 2e éd. (lire en ligne), p. 540-541.
  123. ↑ François de Signier de Piosin a été reçu en 1655. On trouve le jour et le mois du décès de ce grand commandeur dans le dictionnaire de la noblesse (La Chenaye-Aubert 1778, p. 541) et par recoupement l'année dans Nicolas 1905, p. 253. Ce grand commandeur n'a été prieur de Toulouse qu'à peine une heure d'après ce qui figurait sur la frise des grands commandeurs à l'auberge de la langue de Provence (à Malte). Confusion chez La Chesnaye-Aubert p. 541 concernant le chef d'escadre de la Marine royale française qui était son neveu, François de Signier.
  124. 1 2 Nicolas 1905, p. 253
  125. ↑ Nicolas 1905, p. 253-254
  126. ↑ Nicolas 1905, p. 254-255
  127. ↑ Nicolas 1905, p. 255-256
  128. ↑ Nicolas 1905, p. 256
  129. ↑ Nicolas 1905, p. 256-257
  130. 1 2 Nicolas 1905, p. 257
  131. ↑ Nicolas 1905, p. 257-258
  132. ↑ Nicolas 1905, p. 258, 260
  133. ↑ Nicolas 1905, p. 260
  134. ↑ Nicolas 1905, p. 260-261
  135. 1 2 3 Nicolas 1905, p. 261
  136. 1 2 3 Nicolas 1905, p. 262
  137. ↑ François-Alexandre de Aubert de La Chenaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse : contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de France, t. XI, Paris, , 2e éd. (lire en ligne), p. 336
  138. ↑ Nicolas 1906, p. 32
    Jean-Baptiste de Durand Sartoux, fils d'Albert II de Durand-Sartoux et d'Elisabeth de Gautier, né en 1679 et reçu chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1691. Capitaine des galères du roi.
  139. ↑ Chaillan 1908, p. 141 (note I), 327, 351
  140. ↑ Liste de messieurs les chevaliers, chapelains conventuels et servants d'armes des trois vénérables langues de Provence, Auvergne et France, (lire en ligne), p. 31
    Reçu en 1704
  141. ↑ Liste de messieurs les chevaliers, chapelains conventuels et servants d'armes des trois vénérables langues de Provence, Auvergne et France, (lire en ligne), p. 31
  142. ↑ Liste de messieurs les chevaliers, chapelains conventuels et servants d'armes des trois vénérables langues de Provence, Auvergne et France, (lire en ligne), p. 50
  143. ↑ Lorsqu'un prieur de Saint-Gilles ou de Toulouse décédait, le grand commandeur obtenait l'un de ces prieurés sauf s'il le résignait. Il est donc possible que pour cette période le grand commandeur ait été François-Louis de Franc-Montgey désigné prieur de Saint-Gilles en 1786.
  144. ↑ Pour cette période le grand commandeur était peut-être Richard-Jean-Louis de Sade de Mazan qui succède à René de Léaumont comme prieur de Toulouse en 1787.

Sources