La diffusion de ce feuilleton débute à la radio, le premier épisode étant diffusé le sur NBC Radio. À partir du la série est diffusée sur CBS Radio et, malgré le passage au format feuilleton télévisé à partir du , la diffusion radiophonique continue jusqu'au .
Aux États-Unis, il était le premier feuilleton en audimétrie de 1956 à 1958.
Il s'achève le après 57 ans, il compte 15 762 épisodes diffusés sur le réseau CBS.
Au total, en comptant tout son passage de la radio à la télévision, il a duré 72 ans avec en réalité 18 262 épisodes. Il cumule ainsi la plus grande longévité jamais atteinte et le plus grand nombre d'épisodes dans le monde des soap operas, devant Hôpital central.
En France, le feuilleton a été partiellement diffusé du (à partir de l'épisode 9 000 environ) au (épisodes datant de 1986), sous le titre Haine et Passions sur TF1. Puis, du (à partir de l'épisode 13 815 environ) au , sous le titre Les Vertiges de la passion sur France 3 avec des épisodes datant de 2002.
Historique
Sur le modèle de l'accord passé en 1981 avec Silvio Berlusconi, le lessivier Procter & Gamble a cédé en 1987 à TF1 les droits des séries Haine et Passion et C'est déjà demain en échange d'espaces publicitaires d'une valeur de 270 000 francs par jour,,, selon le procédé du bartering.
Synopsis
Ce feuilleton met en scène la vie des familles Bauer, puis Spaulding, Chamberlain, Reardon, Lewis dans la ville imaginaire de Springfield(en).
Distribution
Grant Aleksander: Phillip Spaulding (#2) (1982-1984, 1986-1991, 1996-2005, 2009)
Sponsorisé par la société Procter & Gamble, ce soap opera est le plus ancien de l'histoire de la télévision américaine.
Le , CBS informe qu'elle met un point final au feuilleton, le plus long de l'histoire des soap operas. L'ultime épisode fut diffusé le sur CBS. En cause: la restriction budgétaire et le mode de vie du public qui a bien changé en 57 ans.
↑(en) John Dunning, On the Air: The Encyclopedia of Old-Time Radio, New York, NY, Oxford University Press, , 299–302p. (ISBN978-0-19-507678-3, lire en ligne)
↑Raymond Marcillac, Chronique de la Télévision, Éditions Chronique, (ISBN2-905969-76-8), p. 257.