| Président Académie du Maine (d) | |
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| Nom de naissance |
Guy Augustin Marie Jean de Pérusse des Cars |
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| Père |
François de Pérusse des Cars (d) |
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Maria Teresa Edwards (d) |
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| Propriétaire de | |
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| Membre de |
Académie du Maine (d) |
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Guy des Cars est un écrivain français, né le dans le 16e arrondissement de Paris et mort le dans le 13e arrondissement de la même ville.
Entre 1941 et 1993, il a publié une soixantaine de romans.
Issu de la noblesse française, il est le fils de François de Pérusse, duc des Cars (1875-1941), et de Maria Teresa Edwards (1879-1941), son épouse, elle-même fille d'Agustín Edwards Ross (en).
Guy des Cars s'est marié à trois reprises :
Il fut l'un des propriétaires du château de Sourches à Saint-Symphorien (Sarthe), dont sa famille a hérité en 1845.
En 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale, le château de ses parents abrite des objets des collections du musée du Louvre dans ses vastes caves voûtées. Guy des Cars affirmera que cette expérience a été décisive pour sa façon de concevoir son action d'académicien.
Guy des Cars fait ses études chez les jésuites, entre autres, au collège Saint-François-de-Sales (Évreux), où il entre à l'âge de 7 ans ; il en sort à 16. Entre-temps, il est renvoyé six fois. Ses maîtres disent de lui : « Brillant esprit, mauvais élève. »
À 19 ans, il part pour le Chili pour mettre fin à une aventure galante et, lors de son retour en France, il écrit une comédie de boulevard, la Croisière pour dames seules. Il embrasse alors la carrière de journaliste. À 28 ans, il est rédacteur en chef du Jour.
En , il est mandaté par l'organisation nationaliste des Jeunes de France pour prendre la parole dans un meeting organisé par le Comité national de vigilance de la Jeunesse à Paris sous la présidence d'Abel Bonnard. On le présente comme rédacteur en chef de Savez-Vous ?.
Lieutenant dans le 102e régiment d'infanterie qui a participé à la bataille de l’Ailette, il reçoit la croix de guerre pour sa conduite au front. Après la défaite de 1940, il se retire dans le Midi, où il écrit son premier roman L’Officier sans nom, un livre de guerre qui reçoit le prix Goncourt de la zone libre en 1941.
À ses débuts, il signe du nom de Synovie la rubrique « Les épanchements », courrier du cœur parodique, dans Le Canard enchaîné.
Il a écrit de nombreux romans qui ont eu un grand succès, dont L’Impure, La Brute, La Dame du cirque, Le Château du clown, Les Filles de joie, Le Faussaire, L’Envoûteuse, La Justicière, L’Entremetteuse, La Maudite.
L’Académie française lui décerne le prix Max-Barthou en 1951 pour La Brute.
En 1971, il publie Une certaine dame. Selon plusieurs coupures de presse consacrée à l’artiste Zaza Carol, Guy des Cars l’aurait « choisie comme muse » ; l’entretien présente le roman comme issu de cette collaboration d’inspiration,.
En 1962, il est élu directeur de l'Académie du Maine. En 1974, il publie un récit en forme de confession autobiographique, à diffusion plus confidentielle, sous le titre : J'ose.
Guy des Cars fréquente également, dans les années 1970, les cercles nocturnes et mondains parisiens, où il apparaît aux côtés de personnalités du spectacle et de la vie parisienne. Il fut également un grand amoureux des arts du cirque (et secrétaire général du cirque Pinder en 1942). En 1980, il participe avec Yves Mourousi, Francis Fehr, Christian Boner et Jean-Pierre Thiollet à la création de l'association de la presse, du music-hall et du cirque (PAVDEC-Presse associée de la variété, de la danse et du cirque) que présida Jacqueline Cartier et qui, avec le soutien amical de Pierre Cardin et d'autres personnalités parisiennes, a joué un rôle notable tout au long des années 1980 et jusqu'au milieu des années 1990.
Rattachant ses œuvres à la catégorie du « roman de gare », ouvrage distrayant et superficiel, certains critiques littéraires l'avaient surnommé « Guy des Gares ».
Il meurt le dans les bras de son fils Jean. L'Humanité souligne : « Guy des Cars s'était fait une spécialité des malheurs, déviations ou handicaps du genre humain : meurtriers, lesbiennes, sourds-muets ou paralytiques. Il en avait fait une recette, dont l'efficacité – à défaut de qualité littéraire – a fait ses preuves : il a réalisé des ventes exceptionnelles tout au long de sa carrière. Ainsi, dans la seule collection « J'ai lu », il a vendu plus de 32 millions d'exemplaires, et ses romans ont été traduits dans 21 langues ».

Les romans de Guy des Cars ont été réédités à de nombreuses reprises. Seules les rééditions notables sont mentionnées.