| Habas | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Dax | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Pays d'Orthe et Arrigans | ||||
| Maire Mandat |
Damien Delavoie 2026-2032 |
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| Code postal | 40290 | ||||
| Code commune | 40118 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Habassais(e) | ||||
| Population municipale |
1 489 hab. (2023 |
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| Densité | 79 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 34′ 21″ nord, 0° 55′ 42″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 14 m Max. 123 m |
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| Superficie | 18,75 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Dax (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Orthe et Arrigans | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.habas.fr/ Mairie d'Habas | ||||
| modifier |
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Habas (prononcé [abas] ; Havars, en occitan) est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine. Habas appartient historiquement à la Chalosse, aux confins du Béarn et du Pays d’Orthe.
Le gentilé est Habassais.
La commune est limitrophe du département des Pyrénées-Atlantiques.
Les communes limitrophes sont Estibeaux, Labatut, Lahontan, Misson, Mouscardès, Ossages et Puyoô.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat de montagne et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 264 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Orthez à 16 km à vol d'oiseau, est de 14,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 211,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le .
Au , Habas est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dax, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (78,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45 %), zones agricoles hétérogènes (31,5 %), forêts (19 %), zones urbanisées (4,4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Le territoire de la commune d'Habas est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Gave de Pau, le ruisseau du Grand Arrigan et le ruisseau de Lataillade. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1992, 1998, 1999, 2009 et 2018,.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 13,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 660 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 283 sont en aléa moyen ou fort, soit 43 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999.
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence.
Le territoire de Habas conserve des traces d’occupation ancienne, notamment plusieurs enceintes protohistoriques. Une voie antique reliant le Béarn à la région de Bayonne aurait également traversé le territoire communal.
Située dans la Chalosse méridionale, à proximité immédiate du Béarn, la paroisse est attestée au milieu du XIIe siècle dans le ‘’Liber rubeus’’ du diocèse de Dax, sous le nom de ‘‘Sanctus Petrus de Favars’’. L’église Saint-Pierre conserve quelques rares vestiges romans de cet édifice médiéval. Une seconde paroisse, Saint-Étienne d’Esleich, située au sud-ouest du bourg actuel, possédait sa propre église, détruite en 1569 au cours des guerres de Religion.
Au Moyen Âge, le bourg se développe autour d’un ‘‘castellum’’, fortification de terre entourée de fossés, dont l’emplacement correspond approximativement à celui de l’actuelle mairie et du foyer municipal. Habas se dote de statuts communaux en 1507. En 1638, Louis XIII accorde par lettres patentes l’autorisation d’y tenir un marché hebdomadaire, qui contribue durablement à la fonction commerciale du bourg ; spécialisé notamment dans les volailles et le bétail, ce marché ne décline qu’au cours de la seconde moitié du XXe siècle, avec le développement des coopératives et groupements de producteurs.
À la veille de la Révolution française, Habas conserve encore deux résidences seigneuriales, le château de Lassalle, au centre du bourg, et celui de Péhau. Le premier, construction de terre et de bois, est démoli en 1838. Le village conserve néanmoins jusqu’au milieu du XIXe siècle une physionomie héritée de l’époque médiévale, avec fortifications de terre et fossés. À partir de 1860, sous le mandat du maire Camille Massie, ceux-ci sont arasés ou comblés, de nouvelles voies sont ouvertes et le boulevard des Pyrénées est aménagé à l’emplacement d’une partie des anciens fossés. Cette transformation coïncide avec l’arrivée du chemin de fer : la ligne de Dax à Pau et la gare de Misson-Habas sont mises en service en 1863. L’église paroissiale est elle aussi profondément remaniée au cours du siècle : son chœur est prolongé en 1828, puis l’architecte dacquois Victor Sanguinet réalise à partir de 1871 le clocher-porche, les collatéraux, les sacristies et un nouveau chevet, achevé en 1875.
| Blason | D’azur à quatre fasces d’argent.
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15 et 2 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Damien Delavoie (58,94 %) et Daniel Vigneau (41,06 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Damien Delavoie et trois à celle de Daniel Vigneau. Deux sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante. Damien Delavoie est élu maire le .
| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004. En 2023, la commune comptait 1 489 habitants, en évolution de −0,93 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
