| Nom de naissance | Leopold Horace Ognall |
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| Alias |
Harry Carmichael |
| Naissance |
Montréal, Québec, Canada |
| Décès |
(à 70 ans) Royaume-Uni |
| Activité principale |
| Langue d’écriture | Anglais britannique |
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| Genres |
Hartley Howard, nom de plume de Leopold Horace Ognall, né le à Montréal, Québec, Canada et décédé en au Royaume-Uni, est un auteur britannique de roman noir et de roman d'espionnage. Il a également écrit d'autres romans policiers sous le pseudonyme de Harry Carmichael.
Né au Canada de parents britanniques, il y passe sa petite enfance. Quand la famille retourne en Angleterre, il est en âge de fréquenter l'école et fait ses études dans le Lanarkshire. Comme il se passionne pour les techniques de l'information, il travaille d'abord dans une entreprise de télécommunications. Il devient ensuite journaliste et réside successivement à Glasgow, Leeds et Manchester. Un temps ingénieur, il est plus tard embauché dans un service de vente par correspondance.
En 1951, il amorce sa carrière littéraire en publiant, sous le pseudonyme de Hartley Howard, la première enquête du détective new-yorkais Glenn Bowman. La série de près de quarante titres de ce dur-à-cuire, dont les intrigues s'essoufflent progressivement, reprend les situations classiques du roman noir et lorgne parfois du côté du roman d'espionnage, un genre qu'il aborde plus franchement dans deux romans mettant en scène l'intrépide Philip Scott.
En parallèle à la série Bowman, il signe du pseudonyme Harry Carmichael la série de l'inspecteur d'assurances et détective privé britannique John Piper. Flanqué de son ami et bras droit Quinn, un reporter de faits divers au Morning Post, Piper traque les criminels en col blanc et tombe toujours inopinément sur un cadavre. Les récits de cette seconde série, donnant parfois dans le roman noir, sont surtout des whodunits ou des thrillers, ce qui leur assure un renouvellement thématique appréciable, comme en font foi les textes publiés pendant la décennie 1970.