| Président Bureau des longitudes | |
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| Rédacteur en chef Connaissance des temps | |
| à partir de | |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Marie Henri Andoyer |
| Nationalité | |
| Formation |
Lycée Saint-Louis (- École normale supérieure (- Faculté des sciences de Toulouse (docteur ou docteure) (jusqu'en ) |
| Activités | |
| Parentèle |
Pierre Humbert (beau-fils) |
| A travaillé pour | |
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| Membre de | |
| Distinctions |
Prix Gustave de Pontécoulant (d) () Officier de la Légion d'honneur |
L'oeuvre scientifique de Laplace (d) |
Marie Henri Andoyer (Paris 4e, - Paris 14e, ) est un astronome et mathématicien français.
Henri Andoyer fut élu membre de l'Académie des sciences le (section d'astronomie). Il fut membre du Bureau des longitudes.
La notice suivante est extraite d'un ensemble de notices publiées dans un document réalisé par Jean-Claude Pecker pour l'Académie des sciences à partir de divers dictionnaires.
« Entré à l’École normale supérieure en 1881, reçu à l’agrégation de mathématiques en 1884, il fut nommé aide astronome à l’Observatoire de Toulouse, et chargé de conférences à la Faculté. Il y prit une part active aux observations méridiennes et équatoriales. Il soutint en 1886 à Paris sa thèse Contribution à la théorie des orbites intermédiaires et devint maître de conférences de mathématiques à la Faculté des sciences de Toulouse. En 1889, il fut chargé, à l'Observatoire de Toulouse, du service nouvellement créé de la Carte du Ciel. En 1892, il fut nommé maître de conférences de mécanique céleste à la Faculté des sciences de Paris. En 1912, il succéda à Poincaré comme professeur d’astronomie générale et de mécanique céleste. Andoyer se rendit à El-Arrouch (Algérie) pour observer l’éclipse totale de Soleil du 30 août 1905. Il consacra une importante part de ses travaux à la révision de la théorie de la Lune de Delaunay, montrant qu’au-delà du 7e ordre, tous les termes de Delaunay sont inexacts. À la mort de Radau, en 1911, Andoyer prit en main la rédaction de la Connaissance des temps. Ses ouvrages contiennent le développement de ses leçons de mécanique céleste et d'astronomie. Il publia en outre des Tables trigonométriques fondamentales, des Tables des valeurs naturelles et des Tables logarithmiques des nombres de 100 000 à 200 000. »