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Garonne: Garumna (Garunna), est issu des éléments pré-indo-européen *Kar- «rocher» + onna «rivière, fleuve» attesté dans le Glossaire d'Endlicher et donné comme gaulois, mais dont l'étymologie celtique est improbable. Par ailleurs, il a été proposé de rattacher l'élément Gar- au gaulois (celtique) *garo- «cri», alors suivi d'un suffixe -mno
Lot: Oltis, venant de olt + ik «ruisseau qui vient d'en haut»[réf.nécessaire]
Tarn: Tarnis, sur celtique (gaulois) *taro- «qui traverse»
Aveyron: Avario, transformé en veronius, provenant de awa «eau» + aar «rivière»[réf.nécessaire]
Ariège: Auregia (968), sur gaulois (celtique) *argio «blanc, brillant (> neige?)» ou de la même racine indo-européenne que le terme gaulois cf. grec argós «blanc, brillant»
Loire: Liger, provenant du gaulois (celtique) liga «lie, boue, limon»
Allier: Elaver, vient du pré-indo-européen el(arbre)[Information douteuse] + ar (rivière dont la vallée est en forme de plaine), rivière aux arbres, sans doute car elle servait au flottage du bois[réf.nécessaire]
Meurthe: d'une racine indo-européenne[Laquelle ?] désignant la rigole, l’érosion terreuse causée par les eaux et aussi la capacité d’emporter la neige quand survient le printemps
Moder: du gaulois Matrae, déesse gauloise des rivières
Rhône
Rhône: du grec rhodanos, vient de rho- (couler) + (idemDanube-danu (hardi, fier)
Saône: Saucona, sawk- (sacré) + -onna (rivière). Appelée Arar, avant la conquête romaine
Suresnes, d'après Surisnas qui peut être l'accusatif du pluriel Surisnae, au singulier Surisna, est un nom d'origine celtique et sa terminaison en na indique qu'il s'agit d'un hydronyme.
Fleuves côtiers
Mer du Nord
Escaut: de l'indo-européen *kal ou *kel ("brillant")
Adour: Atura, vient du pré-indo-européen *atura, "source"
Dordogne: du préceltique *dur-, *dor- «cours d'eau»
Vilaine: Visnonia (834) de l'indo-européen u̯eis, «flot», et de la racine hydronymique pré-celtique onna, «eau courante, rivière».
Mer Méditerranée
Hérault: Arauris ou Araris, vient de aar (rivière)
Var: de la racine *var (eau) identifiée également dans d'autres langues indo-européennes: sanskrit var(i) "eau", vieux norrois vari, louvite war-, etc.
Aude: Elita, formé avec la racine préceltique "el"
↑Le Rhône («grand courant hardi»), le Rhin («flot», «eau qui court»), la Seine («paisible rivière»), la Garonne («eau caillouteuse»), la Loire («eau limoneuse»), la Vendée («eau claire»), le Doubs («eau sombre»), la Somme («la tranquille»), la Drot («la rapide»), la Drôme («eau rapide»), la Marne («la grande mère»), la Vilaine («rivière arquée»), l'Orne (eau «qui fait un coude»). Cf Jacques Lacroix, Le grand héritage des Gaulois, Yoran Embanner, , 256p.
1234Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise: une approche linguistique du vieux-celtique continental, Éditions Errance,
↑René Sordes, Histoire de Suresnes: Des origines à 1945 (1965), Société historique de Suresnes, Alençon, p.32.
↑(nl) Vlaams Instituut voor de Zee, «Zeewoorden», De grote Rede, no33, , p.30 (lire en ligne[PDF])
(fr) Albert Dauzat, Gaston Deslandes, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de rivières et de montagnes en France, 1982, (ISBN2-25202-407-0)
(fr) Jacques Astor, Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, 2002, (ISBN2-908123-59-2)