Institut d'études politiques de Bordeaux

Institut d'études politiques de Bordeaux
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Histoire
Fondation
Statut
Type
Forme juridique
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Nom officiel
Institut d'études politiques de Bordeaux - Sciences Po BordeauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Fondateur
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Étudiants
Plus de 2000
Enseignants
Plus de 300
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Atrium de l'Institut d'études politiques de Bordeaux. Sciences Po Bordeaux, 2024.

L'Institut d'études politiques de Bordeaux (également appelé « Sciences Po Bordeaux ») est un établissement français public d’enseignement supérieur créé en 1948, aujourd’hui situé sur le campus de Pessac et associé à l'université de Bordeaux. C’est l'un des onze instituts d’études politiques de France, et il fait à ce titre partie des grandes écoles.

Organisation

L'Institut d'études politiques de Bordeaux est un établissement public à caractère administratif associé à l’université de Bordeaux. Son statut est fixé par le décret du . Son directeur est, depuis , Dominique Darbon. Il sera remplacé à partir de septembre 2026 par Gilles Pinson.

Le président du conseil d'administration de l'école est Mathieu Gallet, ancien président-directeur général de Radio France et alumnus de l'école. Il succède le à Bernard Cazeneuve (2019-2023), avocat, ancien Premier ministre. Précédemment Anne Guérin (2014-2019), conseillère d’État et présidente de la Cour administrative d'appel de Bordeaux, Jean-Charles Leygues (2005-2014), directeur général honoraire de la Commission européenne et Michel Prada (1990-2005), inspecteur général des finances, président de l'Autorité des marchés financiers ont occupé cette fonction non-exécutive.

Histoire

L’établissement est créé par décret du sous le nom d’Institut d’études politiques de l’université de Bordeaux, quelques mois après la création, le , des instituts d'études politiques de Grenoble, Lyon et Toulouse. Maurice Duverger devient son premier directeur.

Il obtient le statut d’établissement public et prend son nom actuel en application du décret du . Depuis 1967, Sciences Po Bordeaux bénéficie du statut d'IEP « d'équilibre » au même titre que Sciences Po Grenoble, ce qui lui a valu des moyens supplémentaires en termes de personnel, en documentation et en recherche.

L’institut compta parmi ses enseignants le fondateur de l'IFOP Jean Stoetzel, l’historien du droit et philosophe Jacques Ellul, les politistes Jacques Lagroye et Alain Garrigou, et la future ministre, secrétaire générale du Conseil de l’Europe et vice-présidente du Parlement européen Catherine Lalumière. Vincent Feltesse (président de la Communauté urbaine de Bordeaux), Alain Juppé (maire de Bordeaux) et Gilles Savary (député) ont également été enseignants à l'IEP de Bordeaux. Jusqu’en 1967, il était installé à Bordeaux même, au n°4 de la rue du Maréchal-Joffre, siège actuel de l'Institut de sciences criminelles et de la justice (UR 4633) de l'Université de Bordeaux.

Le , l'institut d'études politiques de Bordeaux est bloqué par une centaine d'étudiants pour protester contre le projet de réforme des retraites.

Alors qu'il était invité pour un débat par le Bureau des Médias, association de l'IEP, Jordan Bardella s'est vu refuser l'accès à l'établissement par 150 étudiants le . La direction décide finalement d'annuler l'évènement, considérant que les conditions de sécurité ne sont pas assurées, tandis que Jordan Bardella accuse des "antifas hirsutes" bénéficiant de l'"impunité".

Le , un nouveau blocage d'une cinquantaine d'étudiants a lieu pour s'opposer à la réforme des retraites en cours. Il est levé deux jours plus tard, le ,.

Lors des délibérations autour de la loi immigration, le conseil d'administration s'est opposé à celle-ci dans un communiqué déplorant un « repli nationaliste » le . Dominique Darbon, directeur de l'établissement, a également signé le communiqué commun des présidents d'université contre le projet de loi immigration.

Le , dans le cadre de la mobilisation nationale étudiante contre les coupes budgétaires, mais aussi d'une mobilisation locale contre les violences sexistes et sexuelles et la chaire de défense, un groupe d'étudiants bloque l'IEP jusqu'au vendredi .

Scolarité

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[passage promotionnel] Les études, qui duraient trois ans jusqu’en 2002, ont été étendues à cinq ans suivant le modèle européen du « LMD ». L’année 2005 marque la dernière phase de la réforme ; la troisième année est devenue l’année obligatoire de mobilité en France ou à l’étranger. Le Conseil d’Administration de Sciences Po Bordeaux a voté le 1er février 2023 le principe du changement de l’année de mobilité étudiante, de la 2e année à la 3e année d’études.

Admissions

Il est possible d'intégrer Sciences Po Bordeaux en première et en quatrième année. Les différents concours d'entrée sont particulièrement sélectifs : en 2013, 6,70 % des candidats à l'entrée en première année à Bac + 0 avaient été reçus. À compter de 2015, l'admission en première année de filière générale à bac +1 est supprimée, entraînant un quasi-doublement du nombre des places offertes pour l'entrée en bac +0.

Les dates d'inscription en ligne aux épreuves se situent généralement entre novembre et janvier de chaque année universitaire, les épreuves d'entrées se déroulent entre mars et mai.

Les doubles diplômes internationaux

Sciences Po Bordeaux a constitué des « filières intégrées binationales » (FIB) . Tout comme le cursus général, la scolarité s'effectue en 5 ans et confère le grade de master. Ces filières permettent ainsi l’obtention d’un double diplôme conférant le grade de master : celui de Sciences Po Bordeaux (master choisi par l'étudiant) et celui de l’établissement partenaire. Chaque promotion d'une quinzaine d'étudiants environ, composée par moitié d'étudiants français et d'étudiants étrangers, effectue la scolarité en commun et en alternance entre Sciences Po Bordeaux et l'université partenaire. Ces cursus sont totalement bilingues (en anglais pour la FIFCA). La scolarité s'organise généralement selon ce schéma :

Il existe actuellement 6 parcours
Filière Description
Filière intégrée France - Allemagne (FIFA) En partenariat avec l'université de Stuttgart, la FIFA débouche sur le diplôme de Sciences Po Bordeaux et sur le master « Empirische Politik-und Sozialforschung » de l’université de Stuttgart.
Filière intégrée France - Caraïbes (FIFCA) En partenariat avec l'université des Antilles (UA) et l'université des Indes occidentales (UWI) de Kingston en Jamaïque, la FIFCA conduit à l’obtention de trois diplômes de master : le diplôme de Sciences Po Bordeaux, le master de Science politique de l’UA et le Master of Science (MSc) « Politics and international cooperation » de l’UWI. La deuxième année se déroule en Martinique au campus de Schœlcher, l'année 4 à Kingston au campus de Mona en Jamaïque.
Filière intégrée France - Espagne (FIFE) En partenariat avec l'université autonome de Madrid, la FIFE conduit à l'obtention du diplôme de Sciences Po Bordeaux et du « Grado en ciencia política y administración pública » du département de science politique et de relations internationales de l’université autonome de Madrid.
Filière intégrée France - Italie (FIFI) En partenariat avec l'université de Turin, la FIFI conduit à l'obtention du diplôme de Sciences Po Bordeaux et de la « Laurea specialistica » de la faculté de science politique de l’université de Turin. S’ajoutent à ces deux titres, la « Laurea » (licence) délivrée par l’université de Turin.
Filière intégrée France - Hong-Kong (FIFHKG) En partenariat avec l'université baptiste de Hong Kong, la FIFHKG débouche sur le diplôme de Sciences Po Bordeaux et le Bachelor spécialisé en sciences sociales (4 ans) de l’université baptiste de Hong-Kong.
Filière intégrée France - Portugal (FIFPO) En partenariat avec l'université de Coimbra, la FIFPO conduit à l'obtention du diplôme de Sciences Po Bordeaux et du master de la faculté d’économie (option Relations internationales ou Sociologie) de l’université de Coimbra.

Le premier cycle

Les trois premières années - le premier cycle du diplôme - constituent la phase d'apprentissage et d'acquisition d'une méthodologie propre aux IEP, ainsi que des fondamentaux des sciences humaines et sociales. Il correspond en termes de cursus aux années de licence à l'université. Il est issu de l'étoffement de l'ancienne offre de formation des IEP qui a été étendue et complétée par une année obligatoire dans une université étrangère ou une année d’études dans une université française autre que l’IEP. Il a pour but l'initiation des étudiants aux grandes disciplines sur lesquelles reposent leur formation (droit, science politique, histoire, économie, relations internationales sociologie, géographie), l'acquisition de méthodes de travail, et le renforcement des deux langues étrangères choisies.

Il se décompose en 3 années, chacune sanctionnée par l'obtention de 60 crédits ECTS :

Première année

Découverte et méthodologie sont les deux maîtres-mots de la première année à Sciences Po Bordeaux. Il s'agit d'explorer un nouveau cadre d’études et d'expérimenter de nouvelles méthodes de travail, en bref acquérir les « fondamentaux ».

Deuxième année

La deuxième année consolide les connaissances fondamentales dans la continuité de la première année et ouvre à de nouveaux horizons permettant l’acquisition de compétences élargies.

Troisième année

La troisième année d'études à Sciences Po Bordeaux est une année de mobilité à l'extérieur de l'établissement. Cette mobilité se déroule prioritairement à l'étranger ou en France. Deux options sont possibles pour cette troisième année de mobilité : un séjour académique d’une année ou un séjour mixte avec un semestre académique et un semestre de stage à l’étranger, sous réserve de l’approbation d’une commission dédiée qui examine chaque projet.

Deuxième cycle - Les masters (ou diplôme d'institut d'études politiques)

Les quatrième et cinquième années, constituant le deuxième cycle du diplôme, marquent une spécialisation importante, surtout en cinquième année. Organisés par pôles, les parcours du diplôme sont conçus comme des formations professionnalisantes, où le stage long de cinquième année joue un rôle essentiel, tout comme le mémoire pour ceux qui envisagent une orientation vers la recherche. Des stages sont réalisés entre la quatrième et la cinquième, mais également durant la cinquième année. Pour les parcours dirigés vers la recherche, les stages sont remplacés par des mémoires destinés à permettre l’entrée à l’École doctorale de science politique de Bordeaux.

Le cycle de master se décompose en 2 années, chacune sanctionnée par l'obtention de 60 crédits ECTS. À la fin de la cinquième année, les étudiants reçoivent le Diplôme de Sciences Po Bordeaux, qui confère le grade national de master.

Majeure « Carrières publiques »

  • Carrières administratives (CA).
  • Expertise en affaires publiques/ Droit Public des Affaires (EAP/DPA) : double-master avec l'université de Bordeaux.
  • Objectif INSP (OI).

Majeure « Affaires internationales »

Majeure « Politique, société et communication »

  • Affaires Européennes (AE)
  • Affaires publiques et représentation des intérêts (APRI).
  • Journalisme (JO).
  • Communication publique et politique (CPP).
  • Métiers du politique (MDP).
  • Science politique et sociologie comparatives (SPSC) .
  • Stratégies & Gouvernances Métropolitaines (SGM).

Majeure « Management des projets et des organisations »

  • Stratégie et Pilotage des Entreprises (SPE).
  • Économies sociale et solidaire & innovation sociale (ESSIS).
  • Management de projets culturels et développement territorial (MPCDT).
  • Gouvernance de la transition écologique (GTE).

Troisième cycle - Doctorat

Sciences Po Bordeaux est membre de l'École doctorale « Société, politique, santé publique ». Cette école doctorale résulte du regroupement de l'École « Sciences sociales : société, santé, décision » (université de Bordeaux) et de la précédente école doctorale « Science politique » (université de Bordeaux et Institut d’études politiques, Bordeaux).

Cette école propose des doctorats en :

Autres formations proposées

La préparation aux concours administratifs

Conformément à sa vocation originelle, l’IEP concourt à la formation des cadres du service public, tant au travers de sa formation initiale que par ses préparations aux concours de l’encadrement administratif. Trois préparations spécifiques existent, accessibles en formation initiale (après le diplôme, une licence ou un master) ou en formation continue (salariés, fonctionnaires) :

La formation continue

L'IEP a développé une offre de formation continue s’adressant aux élus, cadres des organismes publics, parapublics, associatifs mais aussi aux cadres d’entreprise. Il s'agit de formations courtes (1 journée) ou de formations certifiantes (15 journées).

Ces formations concernent les domaines d'expertise de l'IEP: management, questions internationales, gouvernance territoriale, action sociale, communication et gestion.

Les formations sont assurées par des professeurs de l'IEP et des intervenants extérieurs qualifiés selon la thématique.

Diversification sociale

Depuis 2006, l'Institut a mis en place, avec le soutien du Conseil Régional d'Aquitaine, du Rectorat de l'Académie de Bordeaux et de l'ACSE, un programme de diversification sociale par un dispositif de préparation intégrée dans 24 lycées d'Aquitaine afin de favoriser l'accès à l'établissement d'élèves issus de catégories sociales peu favorisées. Ce programme, intitulé « Sciences Po Bordeaux, Je le Peux Parce que Je le Veux ! », a été la première Cordée de la réussite à être ainsi labellisée en Aquitaine en 2008. 1 183 lycéens aquitains ont bénéficié de ce programme entre 2006 et 2013, 965 se sont effectivement présentés aux épreuves d'entrée et 103 ont été admis. Grâce à ce dispositif, Sciences Po Bordeaux compte 30 % de boursiers de l'Enseignement supérieur sur l'ensemble de ses élèves et est l'Institut qui accueille le plus d'enfants d'ouvriers et d'employés parmi les 10 IEP en France (voir Sociologie des grandes écoles).

Classement et réputation

S'il n'existe aucun classement officiel des IEP conformément à l'ordonnance 45-2283 du qui place les différents IEP de France sur un pied d'égalité, l'Institut d'études politiques de Bordeaux n'en reste pas moins l'un des plus prisés et des plus sélectifs de France. En 2022, l'Obs confirme son attractivité en positionnant Sciences Po Bordeaux deuxième du classement général derrière l'IEP de Paris.

En 2022, le taux de sélection de Sciences Po Bordeaux est de 12 %, 9 étudiants sur 10 ayant rejoint l’établissement ont obtenu une mention Très Bien au bac. En 2019 et en 2022, Sciences Po Bordeaux était le deuxième Sciences Po proposant le salaire moyen de sortie brut le plus élevé. Sciences Po Bordeaux attire plus de 5 000 candidats à bac+0 pour un taux d'admission proche de celui de Sciences Po Paris, autour de 14 %.

En 2023, l'école est, de tous les Instituts d'études politiques, le deuxième dont les admis disposent de la moyenne la plus élevée au baccalauréat (17,6/20), derrière l'IEP de Paris (17,9/20) et devant celui de Lille (17,4/20). Il s'agit du sixième Institut d'études politiques dont le taux de mentions Très bien au baccalauréat est le plus élevé (81 %), contre 94 % pour l'IEP de Lille et 92 % pour l'IEP de Paris.

Le rapport du Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (HCERES) estime que « l’attractivité se mesure aux nombreuses candidatures (au moins une cinquantaine de dossiers tous les ans) en masters dans le cadre de la mutualisation inter IEP et peu d’étudiants de l’IEP de Bordeaux qui souhaitent partir dans d’autres IEP pour leur master ».

L'institut fait partie de la Conférence des grandes écoles depuis . La CGE cite au sujet de l'école ses « deux centres de recherche en SHS de réputation internationale », ainsi que la qualité de « ses cycles de préparations aux plus grands concours d’entrée dans les fonctions publiques d’État, territoriale et hospitalière ».

Campus

Jusqu'en 1967, Sciences Po Bordeaux était installé à Bordeaux même, au no 4 de la rue du Maréchal-Joffre, dans le bâtiment qui a ensuite abrité le tribunal d'instance de Bordeaux, fusionné en 2020 au sein du tribunal judiciaire. Il se situe depuis cette date au 11, allée Ausone, à Pessac, sur le Domaine universitaire de Talence-Pessac-Gradignan, desservi par la ligne B du tramway.

Restructuration (2013-2016)

De à , l'IEP de Bordeaux entame une restructuration complète de ses locaux. Un investissement d'environ 25 millions d'euros est financé par le Conseil régional d'Aquitaine, devenu en 2016 le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, qui assure également la maîtrise d'ouvrage. Ces travaux portent la surface totale du bâtiment de 8 400 m2 à 15 200 m2. Quatre nouveaux amphithéâtres, portant les noms de Jacques Ellul, Étienne de La Boétie, Aliénor d'Aquitaine et Simone Veil, sont inaugurés par Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, en .

Le nouveau bâtiment est inauguré le par Alain Rousset, désormais président de la région Nouvelle-Aquitaine, et Bernard Cazeneuve, nommé Premier ministre trois jours plus tôt. Ancien élève de l'Institut, dont il est diplômé en 1985, Bernard Cazeneuve préside par la suite son conseil d'administration.

Personnalités liées à Sciences Po Bordeaux

Directeurs

Enseignants

Élèves


Un grand nombre d'anciens élèves ont fait carrière dans la politique, la haute fonction publique, les médias, la recherche scientifique ou les entreprises, en France et dans le monde. D'autres ont joué un rôle important dans le domaine de l'art ou de la littérature.

Personnalités politiques :

Hauts fonctionnaires et magistrats :

Dirigeants d'entreprises :

Journalistes :

Universitaires et écrivains :

Évolution démographique

Évolution démographique de la population universitaire

2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
1 7631 7721 7351 8111 7661 8101 7351 903
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
1 8391 8321 8741 9692 0602 2182 2172 275
2022 - - - - - - -
2 297-------

Notes et références

Notes

  1. ↑ Certaines sources évoquent 26 millions d'euros.[réf. nécessaire]

Références

  1. ↑ Bertrand Le Gendre, « Mort de Maurice Duverger, le « pape » de la science politique française », sur lemonde.fr, (consulté le ) : « En 1946, alors qu’il vient de créer l’IEP de Bordeaux, il publie ses premiers « papiers » dans Le Monde. ».
  2. ↑ Christophe Lucet, « Sciences Po Bordeaux : Dominique Darbon, élu nouveau directeur pour cinq ans », sur sudouest.fr sudouest.fr], (consulté le ) : « Directeur du laboratoire « Les Afriques dans le monde » et politiste, il succède à Yves Déloye pour cinq ans à la direction de l’établissement bordelais. ».
  3. 1 2 Selon le Livret d'accueil - Rentrée 2018 de Sciences Po Bordeaux, page 7
  4. ↑ Décret n°89-901 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d’études politiques sur www.legifrance.gouv.fr et Décret n°89-902 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques dotés d’un statut d’établissement public administratif rattachés à une université sur www.legifrance.gouv.fr
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  6. ↑ « Mathieu Gallet élu Président du Conseil d'administration de Sciences Po Bordeaux ».
  7. ↑ « Bordeaux : Anne Guérin, élue présidente du conseil d'administration de Sciences Po », sur sudouest.fr, (consulté le ).
  8. ↑ « Fac-similé JO du 14/08/1948, page 07998 | Legifrance », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  9. ↑ « Fac-similé JO du 05/05/1948, page 04362 | Legifrance », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  10. ↑ Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts d’études politiques d’Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse (abrogé)
  11. ↑ « Les petits frères de Sciences po », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
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  13. ↑ « Bordeaux : Jordan Bardella refoulé de Sciences Po par 150 étudiants », sur SudOuest.fr, (consulté le ).
  14. ↑ « Grève du 7 mars : Sciences Po Bordeaux bloqué par des étudiants », sur SudOuest.fr, (consulté le ).
  15. ↑ « Réforme des retraites : le blocage de Sciences Po Bordeaux levé ce jeudi 9 mars, l’école des Beaux-Arts bloquée jusqu’au 11 mars », sur SudOuest.fr, (consulté le ).
  16. ↑ Caroline Sagat, « Communiqué du Conseil d'administration de Sciences Po Bordeaux relatif au projet de loi sur l'immigration », sur Centre Émile Durkheim, (consulté le ).
  17. ↑ « Communiqué des présidentes et des présidents d’université relatif au projet de loi immigration », sur France Universités, (consulté le ).
  18. ↑ « Blocage de Sciences Po et de Bordeaux Montaigne : les négociations avec la direction échouent », sur actu.fr, (consulté le )
  19. ↑ « Sciences Po Bordeaux supprime l’accès à Bac +1 ».
  20. ↑ « Sciences-Po l’hypersélective (avec jamais plus de 13 % d’admis) », sur L'Obs, (consulté le ).
  21. ↑ Paul-Henri Wallet, « Sciences Po: quels sont les IEP les plus sélectifs? », etudiant.lefigaro.fr,‎ (lire en ligne)
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  28. ↑ Communiqué de presse : « Deux nouvelles écoles membres à la Conférence des grandes écoles », sur CGE (consulté le ).
  29. ↑ « Campus Sciences Po Bordeaux : guide complet de la vie étudiante et des formations », sur Cours Thalès
  30. 1 2 « Un nouveau Premier ministre pour inaugurer le nouveau Sciences Po Bordeaux », sur Le Journal des entreprises,
  31. ↑ « Rapport d'évaluation d'un établissement : Sciences Po Bordeaux », sur Hcéres,
  32. ↑ Sciences Po dévoile ses quatre amphis, Sud Ouest, 11 avril 2015.
  33. ↑ « Bernard Cazeneuve », sur Institut Montaigne
  34. 1 2 « 60 ans de Sciences Po Bordeaux »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur ac-bordeaux.fr, .
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  38. ↑ « Le Préfet », sur Les services de l'État dans le Pas-de-Calais (consulté le )
  39. ↑ « Portrait du nouvel ambassadeur au Nicaragua », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  40. ↑ « Sécurité, ruralité et « parler cash » : Hugues Moutouh a pris ses fonctions de préfet dans le Loiret »,
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  42. ↑ « Qui est Arnaud Benedetti, politiste et fondateur du comité de soutien à Boualem Sansal ? », Libération,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
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Annexes

Articles connexes

Liens externes