Idotea balthica a une large distribution géographique, recouvrant la zone économique belge, les îles britanniques, la baie de Cobscook, la zone économique néerlandaise, les eaux européennes, la zone économique grecque, le golfe du Maine, Knokke, l'Atlantique Nord-Ouest, la mer Rouge, le Voordelta, la côte ouest de la Norvège, Wimereux et la mer Noire.
Description
Le mâle, plus grand que la femelle, peut atteindre 4 centimètres de long. La couleur du corps est extrêmement variable, alliant un fond vert kaki à des motifs noirs et argentés; la femelle est généralement plus foncée. L'espèce peut être distinguée des autres idotéidés par la forme du telson, qui est caréné dorsalement avec des côtés droits chez I. balthica et a une protubérance distincte à l'extrémité
Dans la Baltique, I. balthica préfère Fucus vesiculosus, une algue marine, comme plante hôte plutôt que d'autres algues et plantes vasculaires. Les parties apicales et basales de F. vesiculosus diffèrent comme nourriture et comme abri, les mâles grandissant plus vite lorsqu'ils sont nourris avec les parties apicales alors que les femelles grandissent aussi bien avec les deux.
Systématique
Le nom valide complet (avec auteur) de ce taxon est Idotea balthica (Pallas, 1772).
L'espèce a été initialement classée dans le genre Oniscus sous le protonymeOniscus balthicus Pallas, 1772.
↑(en) Sonja Leidenberger, Karin Harding et Per R. Jonsson, «Ecology and Distribution of the Isopod Genus Idotea in the Baltic Sea: Key Species in a Changing Environment», Journal of Crustacean Biology, vol.32, no3, , p.359–389 (ISSN0278-0372, DOI10.1163/193724012X626485, lire en ligne)
↑Heikki Salemaa, «Herbivory and microhabitat preferences of Idotea spp. (Isopoda) in the northern Baltic Sea», Ophelia, vol.27, no1, , p.1–15 (DOI10.1080/00785236.1987.10422007, lire en ligne, consulté le )
↑Outi Vesakoski, Sami Merilaita et Veijo Jormalainen, «Reckless males, rational females: Dynamic trade-off between food and shelter in the marine isopod Idotea balthica», Behavioural Processes, vol.79, no3, , p.175–181 (PMID18692551, DOI10.1016/j.beproc.2008.07.005, lire en ligne, consulté le )