| Président Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain | |
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| depuis | |
Roger Barut (d) |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation |
Institution Notre-Dame Faculté de droit de Paris Faculté internationale de droit comparé (d) Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon Université de Montréal Université Montpellier 1. Faculté d'odontologie (d) Faculté de droit de Grenoble (d) Lycée général Emile Loubet de Valence (d) Conservatoire à rayonnement régional de Versailles |
| Activités | |
| Père |
Claude Boncompain (d) |
| Fratrie |
| A travaillé pour | |
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| Membre de |
Académie drômoise des lettres, sciences et arts (d) () Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain |
| Distinctions |
Jacques Boncompain, né le à Valence (Drôme), est un juriste et écrivain français.
En 1996, à son départ de la SACD, celle-ci le charge de poursuivre l’écriture de son histoire, commencée en 1976 avec Auteurs et Comédiens au XVIIIe siècle. Il se consacre à cette tâche au travers de la publication de divers ouvrages, dont La Révolution des auteurs, où il étudie la condition des auteurs en France et à l’étranger, de l’Antiquité à nos jours.
Président depuis 2023 de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (ADMP), il le présente comme ayant sauvé la France et des personnes juives, notamment à travers son ouvrage Pétain : bourreau ou bouclier des juifs (paru l'année suivante). Cette thèse bien connue, dite « du bouclier et de l'épée », s'oppose de façon révisionniste à l'actuel consensus historique.
Le , en tant que président de l'ADMP, il assiste à un office religieux controversé à Verdun en hommage au maréchal Pétain et à ses soldats. Une enquête pour contestation de crime contre l’humanité est ouverte à son encontre, après des propos qualifiant le chef du régime de Vichy de « premier résistant de France ». Ces propos lui valent une convocation devant le tribunal le pour contestation publique de l'existence de crime contre l'humanité commis durant la Seconde Guerre mondiale. Il est condamné le à 5 000 euros d'amende.
Son frère est le peintre Pierre Boncompain.