| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Jacques Pierroux |
| Pseudonymes |
Frank-Peter Belinda, Frankie P. Belinda, Frankie Belinda, Walter Kramer, Howard Ferguson |
| Nationalité | |
| Activités |
Auteur de roman policier, écrivain de science-fiction, traducteur |
| Genres artistiques |
Science-fiction, anticipation, fiction d'espionnage (en), littérature policière (en) |
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Frank Peter Belinda, nom de plume de Jacques Pierroux, né le à Grivegnée, quartier de Liège, en Belgique, et mort le , est un écrivain belge, auteur de roman policier, de roman d'espionnage et de science-fiction.
Tout d’abord opérateur trilingue à la Régie des Télégraphes et Téléphones, Frank Belinda est ensuite crémier à Liège.[réf. nécessaire]
En 1952, il publie son premier roman, C'est à la fin qu'on tue, ma belle, un roman policier mettant en scène un détective privé new-yorkais. La même année, il crée le personnage de John Kallum, un espion héros de vingt-quatre romans parus dans la collection « La Loupe » et de onze romans illustrés publiés dans un magazine spécial Kallum magazine.
Michel Lebrun définit l'œuvre de Belinda comme « une littérature d'action et de violence écrite à une allure de mitrailleuse ».
Il est inhumé au Cimetière de Robermont à Liège.[réf. nécessaire]
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