Jacques Silberfeld

Page d’aide sur l’homonymie

Pour le personnage de Balzac, voir Michel Chrestien (Cénacle).

Page d’aide sur l’homonymie

Pour l’article ayant un titre homophone, voir Michel Chrétien.

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Silberfeld.

Jacques Silberfeld
Alias
Michel Chrétien, André Féron, Pierre-Jacques Cazaux, André Gilbert
Naissance
La Haye
Décès (à 75 ans)
5e arrondissement de Paris
Activité principale
écrivain, journaliste, éditeur
Auteur
Langue d’écriture français

Jacques Silberfeld, dit Michel Chrestien, est un traducteur et homme de lettres français né le à La Haye (Pays-Bas) et mort le à Paris.

Biographie

Famille

Son grand-père, Lazare Silberfeld, est rabbin à Cracovie (Pologne), dans le quartier de Kazimierz, et son père, Ernest Silberfeld, diamantaire, à Anvers (Belgique). Il est le père du journaliste Antoine Silber et le grand père de la militante LGBT, Judith et de l'actrice et réalisatrice Magaajyia Silberfeld.

Formation

Il passe le baccalauréat au Lycée Louis-le-Grand à Paris, commence des études de médecine et fait la connaissance d'Alexandre Vialatte. Sur le conseil de Fernand Mossé, il s'inscrit en anglais à la Sorbonne et fait un mémoire sur La Tragique Histoire du docteur Faust de Christopher Marlowe.

Résistance

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint le 21e régiment de marche de volontaires étrangers, puis démobilisé, rejoint le réseau de résistance Libération-Sud et utilise alors plusieurs pseudonymes. Arrêté plusieurs fois, il s'évade une première fois du Stalag XVII-A, en Autriche, est enfermé à la Prison Saint-Michel (Toulouse) puis s'évade du "train fantôme" pour Dachau, pendant l'été 1944.

Proche de Raymond Lévy, Christian de Roquemaurel, Jean-Jacques Demorest, et Jean Dutourd qui lui dédiera son premier roman : Au bon beurre, il choisit comme nom de plume Michel Chrestien en hommage au personnage de Balzac : Michel Chrestien (Cénacle) dans Les Secrets de la princesse de Cadignan et les Illusions perdues.

Carrière

Il enseigne au Centre de formation des journalistes de Paris, puis aidera Bernard Pivot à publier son premier roman chez Calmann-Lévy.

« Fidélissime » soutien de Pierre Boutang, il est qualifié de « perpétuel » critique littéraire de La Nation française et confesse avoir partagé le sentiment d'être un mouton.

Distinction

Publications

Traductions

Notes et références

  1. ↑ Ton père pour la vie, l’amour et la littérature en héritage, Nicole Giroud
  2. ↑ « matchID - Moteur de recherche des décès », sur deces.matchid.io (consulté le )
  3. ↑ [vidéo] « Antoine Silber - Tout cet hier à l'intérieur de moi », librairie mollat, , 4:59 min (consulté le )
  4. ↑ François Béal, Vialatte, l'intemporel: Panorama de l'étrange échassier : essai, Harmattan, (ISBN 978-2-296-00289-0, lire en ligne)
  5. ↑ Alain Paucard, Dutourd, l'incorrigible, Flammarion, (ISBN 978-2-08-067232-2, lire en ligne)
  6. ↑ Antoine-Joseph Assaf, Pierre Boutang, L'AGE D'HOMME, (ISBN 978-2-8251-1426-1, lire en ligne)
  7. ↑ Jean-Michel Chaumont, Survivre à tout prix ?: Essai sur l'honneur, la résistance et le salut de nos âmes, La Découverte, (ISBN 978-2-7071-9807-5, lire en ligne)

Annexes

Bibliographie

Liens externes