Jacques Urbain

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Jacques Urbain
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Biographie
Naissance
Décès
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GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Urbain BovardVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Jacques Urbain, né le à Genève, est un écrivain, musicologue et poète suisse.

Biographie

Origines et famille

Jacques Urbain de son vrai nom Urbain Bovard, nait le à Genève. Catholique, originaire de Fribourg, il est le fils de Jean Bovard, paveur, et d'Angèle Fracheboud. Il épouse en premières noces France Guilbot, puis il se remarie en 1965 avec Léa Lehring.

Il quitte l'école à 15 ans et vit de différents métiers (garçon de ferme, liftier, magasinier, terrassier). Après une formation de peintre en bâtiment, il se consacre en autodidacte à l'étude de la littérature ainsi qu'à l'écriture,.

Activités

Écrivain

Auteur prolifique, Jacques Urbain écrit de très nombreux recueils de poésies, des poèmes-affiches, des chroniques et une biographie de Gérard Philipe.

En 1983, son travail poétique fait l'objet d'une rétrospective par la ville de Genève aux Halles de l'Île.

Musicologue

Il publie des essais de références concernant la chanson populaire en Suisse romandeà partir de son étude des archives d'Arthur Rossat à la bibliothèque nationale.

Membre de l'Institut national genevois, il reçoit le prix Pierre Meylan de musicologie en 1981,.

Engagement politique

Dès le début des années 40, Jacques Urbain milite activement au Parti du travail. Il est notamment chroniqueur sportif au journal du parti, Voix ouvrière (suisse) (de). Il quitte le parti en 1984, suite à un désaccord sur Yves Montand et sur le rapport à l'URSS. Il est tout de même candidat pour ce parti lors des élections municipales de 1991 en Ville de Genève.

Mort

Il meurt le 2 décembre 2003 à Genève.

Œuvres

Poésie

Musicologie

Essais

Sources

  1. 1 2 Jean-Louis Matthey, « Jacques Urbain » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  2. 1 2 3 Audrey Sommer, « Jacques Urbain, autodidacte éclectique : «La poésie comme un acte de survie» », Le Courrier, vol. 122, no 168,‎ (lire en ligne Accès libre)
  3. 1 2 « Urbain, Jacques, Notice détaillée » Accès libre, sur Patrinum.ch (consulté le )
  4. ↑ A. KI./JPS, « Les 60 ans de Jacques Urbain », Le Courrier, vol. 114, no 82,‎ , p. 11 (lire en ligne Accès libre)
  5. ↑ Jacques Urbain, La chanson populaire en Suisse romande, tomes I, II et III, Yverdon-les-Bains, Éditions de la Thièle, 1977-1978-?
  6. ↑ Jacques Urbain, Répertoire thématique des chansons populaires recueillies en Suisse romande (1884‐1917). D’après le manuscrit d’Arthur Rossat de la Bibliothèque nationale suisse. Berne.1989 NRS 1.534‐0‐87.
  7. ↑ « Liste des lauréats » Accès libre, sur Fondation Pierre & Louisa Meylan (consulté le )
  8. 1 2 P. De, « Jacques Urbain claque la porte «Je choisis Yves Montand contre le parti» », Le Courrier, vol. 115, no 13,‎ , p. 9 (lire en ligne Accès libre)
  9. ↑ « PDT ET ÉLECTIONS MUNICIPALES : Logements d'abord », La Suisse, no 30,‎ , p. 37 (lire en ligne Accès libre)
  10. ↑ « Nécrologie », Le Courrier, vol. 135, no 270,‎ , p. 13 (lire en ligne Accès libre)

Liens externes