| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière communal de Saint-Hilaire-sur-Helpe |
| Nom de naissance |
Simonne Dorothée Yahiel |
| Pseudonyme |
Simone Jacques |
| Nationalité | |
| Activité |
Résistante, danseuse, professeure de danse, costumière, chorégraphe |
| Période d'activité |
1950-2008 |
| Père |
Jacques Yahiel |
| Mère |
Alice Van Goethem |
| Fratrie |
René Yahiel, Georges Yahiel, Maurice Yahiel |
| Organisation | |
|---|---|
| Conflit |
Seconde Guerre mondiale |
| Élève |
A l'opéra d'Helsinki |
| Genre artistique |
Danse classique, pantomime |
| Lieu de détention | |
| Distinctions |
Simone Jacques-Yahiel, née le à Paris et morte à Maubeuge le , est une danseuse et une résistante française de la Seconde Guerre mondiale, survivante de Ravensbrück et Beendorf où elle fut déportée en même temps que sa mère.
Simone Yahiel entre dans la résistance comme le reste de sa famille qui fait partie du réseau Brandy. Son père Jacques meurt en déportation. Elle-même est arrêtée puis déportée en Allemagne puis libérée en .
Durant les années suivantes, Simone Jacques-Yahiel se consacre à l'enseignement de la danse. Plus tard, elle témoigne dans les écoles et les maisons de retraite.
Simone Jacques-Yahiel, qui meurt à 93 ans, repose, avec sa mère, au cimetière de Saint-Hilaire-sur-Helpe.
Ses mémoires sont publiés une première fois, grâce à son ami historien Arnaud Richard, peu après son décès. Arnaud Richard qui défend sa mémoire, fait publier en une seconde version de ses mémoires qu'il a lui même corrigée, dix mois après un procès gagné à Paris contre Nicole Aubert-Legaye, une prétendue co-auteure.
Le musée de la Résistance de Bondues lui a dédié l'exposition temporaire 2011-2012 Rester Debout. Le , la Voix du Nord cite Simone Jacques-Yahiel parmi les nordistes qui mériteraient le Panthéon.