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Jean-Jacques Weiss ( à Bayonne - à Fontainebleau), professeur, homme de lettres, journaliste, collaborateur à La Revue contemporaine, puis ministre fut successivement un proche des milieux bonapartistes puis des royalistes modérés.
Né à Bayonne le dans la caserne où servait son père. Normalien, il succéda à Prévost-Paradol à la Faculté d'Aix-en-Provence, puis fut envoyé à Dijon. En 1856, il présente sa thèse de doctorat sur l'œuvre de Goethe, Hermann et Dorothée.
Il est l'ami proche de son cadet de six ans, le journaliste Édouard Hervé (1835-1899), qu'il a connu au Journal de Paris, orléaniste et libéral, fondés par les deux hommes le .
Tous deux créent sept ans plus tard Le Soleil, quotidien monarchiste français tourné vers l'international et plus modéré que le reste de la presse royaliste. Conseiller d’État, il avait été révoqué le pour ses articles dans le Journal de Paris. Gambetta le nomma plus tard directeur des Affaires politiques aux affaires étrangères.
En 1888, il est candidat malheureux à l'Académie française.
Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (6e division).
L'Académie française crée en 1910 un prix nommé Prix J.-J. Weiss.