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Sandra Germani (d) |
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Jean-Luc Germani, surnommé « Lizarazu »,, est un membre du grand banditisme corse qui entretiendrait des liens avec le gang de la Brise de Mer, né à Bastia en 1965. Il est le frère de Sandra Germani, qui fut la femme de Richard Casanova.
Il tisse très tôt des liens avec les Bergers braqueurs de Venzolasca dont les chefs (les frères Federici) sont des amis d'enfance . Ils auraient commis leurs premiers braquages ensembles en 1995. En 1997, il sera soupçonné par les autorités d'avoir participé à l’attaque d’un fourgon blindé à Saint-Laurent-du-Var. Le il est également soupçonné d'avoir participé à l'évasion de Joseph Menconi du Centre pénitentiaire de Borgo.
En 2005, il est présenté par un rapport de la police sur l'assassinat de Francis le Belge comme étant un associé de Farid Berrahma dans une affaire de machine à sous.
Le son beau-frère Richard Casanova est assassiné à Porto-Vecchio, à la suite de cela se sentant menacé il s'équipe d'une BMW X5 "blindée" et fait déménager sa compagne et ses enfants. En conséquence, Germani se revendiquant héritier de Casanova, il se lance dans une vengeance ,.
Pour mener cette vengeance il forme une équipe clandestine avec Stéphane Luciani, Antoine Quilichini, Jean‑Luc Codaccioni, etc., qui serait impliquée dans des repérages et déplacements secrets, démontrant l’organisation de la vengeance, de plus Germani s’appuie sur une "téléphonie de guerre", réseaux cryptés pour coordonner les actions.
Ainsi, le Jean-Claude Colonna est assassiné à Pietrosella. Dans cette affaire Jean-Luc Germani sera reconnu coupable pour association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat et écopera de 6 ans de prison, et un non-lieu sera retenu pour le chef d'accusation d'assassinat.
Le , Germani, accompagné d'une dizaine d'hommes dont Antoine Quilichini (« Tony le boucher ») et Stéphane Luciani, a investi violemment le cercle de jeu Wagram situé avenue de Wagram à Paris. Ils ont chassé l’équipe en place, issue du clan Guazzelli.
En , en pleine enquête sur une affaire liée au cercle de jeu Wagram à Paris, Germani échappe à la police en se réfugiant dans un camping-car avec Stéphane Luciani, son homme de main, dans la région de San-Giuliano, muni de faux papiers, fusils de chasse, explosifs artisanaux, etc.
Le , trois gendarmes contrôlent le véhicule. Germani et Luciani se présentent comme un couple gay en vacances. Germani sort soudain, traverse un vignoble et braque un militaire avec un viseur laser, qui les abandonne de peur plus que par conviction. Il s’agit d’un “coup de poker” qui lui permet de relancer sa fuite.
Durant plus de trois ans, Germani échappe à toutes les surveillances. Il voyage entre la Corse, la France continentale, l’Espagne et la Sardaigne, changeant fréquemment d’apparence et logeant chez des proches pour rester discret.
Il reçoit l’aide d’un réseau familial ou amical corse, notamment la compagne de Jean-Charles Flori qui l'héberge chez elle à Puteaux. Les comptes bancaires de Jean‑Charles Flori, encaissent des dépôts suspects, lui permettant d’acquérir une Audi A5 qui est garée sur le parking de cet appartement à Puteaux. Il aurait également résidé au Domaine de Murtoli de Sartène (Corse-du-Sud) dont Paul Canarelli est le propriétaire.
Le , Jean‑Luc Germani est finalement arrêté près de La Défense (Hauts‑de‑Seine) par la police judiciaire parisienne.