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(à 67 ans) |
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Jean Bahier, (, Châtillon-sur-Colmont - ), oratorien français.
Il étudie au Collège du Mans où il a comme professeur Jules Mascaron. Il est admis à la Congrégation de l'Oratoire. Il achève ses études dans la maison de Paris, où il est reçu le . Il est envoyé plus tard enseigner les lettres latines en divers collèges de son ordre. Estimé dans sa congrégation, il en est pendant trente ans le secrétaire.
Poète et humaniste, il débute par un petit poème de 150 vers sous forme d'une prière à la Vierge, qu'il met dans la bouche de Fouquet et qu'il adressa au prisonnier Fuquetus in vinculis.
Professeur de rhétorique à Troyes, il publie un poème latin, aussitôt traduit en français, sur la description des miniatures du cabinet de Quinault, peintes par J. de Werner. Joseph Werner avait peint à la miniature pour Quinault, son ami, plusieurs petits tableaux historiques ou allégoriques que tout Paris allait admirer. Quinault, qui goûtait, il paraît, le talent poétique de Bahier, le pria de décrire en vers ces tableaux.
Bahier professait la rhétorique à Marseille, quand, en 1670, meurt Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans. Chargé de prononcer son éloge funèbre dans l'église du collège, il parle, selon l'usage, en latin. Cet éloge a été imprimé. Il publie la même année un poème de 600 vers à l'occasion du retour de l'assemblée du clergé de Toussaint Forbin de Janson.
Il meurt le d'une maladie contractée en soignant Henri Vignier, son ami.
Ses œuvres manuscrites passées de la bibliothèque de l'Oratoire à la Bibliothèque nationale de France comprennent entre autres pièces :
Peintre : 2 œuvres : le phare de Biaritz et Pont de Normandie.