| Jean Botrot | |
| Nom de naissance | Jean Daniel Botrot |
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| Naissance | Vannes-sur-Cosson |
| Décès | (à 72 ans) Tours |
| Autres activités | journaliste, écrivain |
| Distinctions honorifiques | Prix Albert-Londres en 1936 |
| Historique | |
| Presse écrite | La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Journal |
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Jean Botrot, né le à Vannes-sur-Cosson (Loiret) et mort le à Tours, est un journaliste français du XXe siècle.
Il est lauréat du prix Albert-Londres en 1936 pour un reportage sur la progression du nazisme.
Jean Botrot a été rédacteur au quotidien Le Journal (sur une période de 13 années, allant de 1925 à 1937,) et a écrit de nombreux articles dans La Nouvelle République du Centre-Ouest.
En 1928, il épouse Françoise Dumont-Wilden, fille de Louis Dumont-Wilden (journaliste, essayiste et critique belge (1875 – 1963)).
Il a décrit dans la période préhitlerienne la montée d’Hitler au pouvoir.
En 1934, il participe à une tentative d'organisation des grands reporters, l'Association française du grand reportage.
En 1936, à 32 ans, il a déjà parcouru l’Italie, la Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Suisse, la Roumanie, la Pologne, la Grèce, la Belgique et l’Allemagne. Le , il reçoit le Prix Albert-Londres (il est alors le 4e lauréat pour ce jeune prix décerné pour la première fois en 1933).
En 1937, il faillit devenir Secrétaire Général de la Comédie-Française, mais retira finalement sa candidature au profit de Robert Cardinne-Petit (un de ses collègues au quotidien Le Journal).
Durant la période de 1944 à 1947, Jean Botrot sera le dernier à se voir confier la Direction des services français de l'information à l'étranger (au sein du Ministère ou Secrétariat de l'Information) jusqu'à l'automne 1947 (fermeture de cette Direction),.
Il écrit plusieurs ouvrages, dont certains dans les années 1950.
Jean Botrot a établi des relations et des travaux avec ses contemporains, parmi lesquels on peut retenir: