| Professeur Institut catholique de Paris | |
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| à partir de | |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Jean Boussac |
| Nationalité | |
| Domicile |
27, rue Falguière, Paris (15e arrondissement) |
| Formation | |
| Activité | |
| Conjoint |
Jeanne Boussac-Termier |
| Enfant |
Claire Guillaumont (d) |
| Parentèle |
Pierre Termier (beau-père) |
| A travaillé pour |
Service géologique national (d) |
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| Membre de | |
| Conflit | |
| Distinctions |
Jean Boussac est un géologue et professeur français, né à Paris le et mort pour la France à Ville-sur-Cousances le . Son parcours académique et scientifique s’est distingué par des contributions significatives à la géologie, en particulier à l'étude des formations nummulitiques, tout en étant altéré par le tragique contexte de la Première Guerre mondiale, durant laquelle il a perdu la vie.
Il s'est marié le à Varces-Allières-et-Risset dans l'Isère avec Jeanne Termier, avec qui il avait deux enfants, un fils, Christophe, et une fille, Claire. Tragiquement, il ne vit jamais sa fille, qui n'avait que quatre mois à sa mort.
Dès l’âge de 15 ans, il commence à collectionner des fossiles, montrant un intérêt précoce pour la géologie,. Il fit ses études au lycée Montaigne et à Louis-le-Grand, puis à l'institut catholique,.
En 1908, il fut nommé préparateur à la Sorbonne. Son travail et ses recherches lui valurent rapidement une reconnaissance croissante dans le milieu scientifique. En 1912, il succéda à l'illustre Albert de Lapparent sur la chaire de géologie de l'Institut catholique.
Le , Jean Boussac soutient ses thèses de doctorat ès sciences, sur ses études straligraphiques sur le Nummulitique alpin et l'Essai sur l'évolution des Cérithidés. L'une de ces thèses obtenait le prix Fontannes, de la Société géologique de France, et l'autre, le prix Fontannes, de l'Académie des sciences.
Jean Boussac apporta des contributions majeures à la compréhension des formations géologiques, notamment pendant la période Nummulitique. Ses études sur les Nummulites, des foraminifères qui jouent un rôle clé dans la stratigraphie, dans les Alpes et ailleurs, révélèrent des aspects fondamentaux de la géologie tertiaire. Grâce à ses recherches, il participa aussi à l'élaboration de la carte géologique de France.
Il a publié de nombreuses notes scientifiques et trois ouvrages majeurs : Études paléontologiques sur le Nummulitique alpin, Études stratigraphiques sur le Nummulitique alpin et Essai sur l'évolution des Cérithidés.
Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, Jean Boussac rejoint rapidement le 82e régiment d'infanterie. Sa première blessure survient en près de Verdun, suivie d'une évacuation vers un hôpital à Montpellier où il subit un long traitement. Malgré sa condition physique précaire, il continue à envoyer ses ouvrages et lectures à l'avant pour rester engagé avec son domaine scientifique. Après sa guérison, il retourne au front, où il subit à nouveau une blessure grave en en Argonne. Il est évacué sur un hôpital de Beaulieu-sur-Mer. Bien qu’il soit gravement blessé à deux reprises, il refuse d'être affecté à un service moins exposé, estimant que son devoir était de rester au front,.
En , Boussac est affecté au 289e régiment d'infanterie et envoyé à Verdun, un des lieux les plus emblématiques du conflit. Le , il est grièvement blessé par des éclats d’obus pendant l'exécution de travaux de fortification vers Béthelainville. Évacué vers l'ambulance de Ville-sur-Couzance, il décèdera dix jours plus tard, le ,.