| Naissance |
4e arrondissement de Paris |
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| Décès |
4e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Formation | Université Paris-Sorbonne et École normale supérieure de Saint-Cloud |
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| Profession | Historien, professeur des universités et professeur d'université (d) |
| Employeur | Université Marie-et-Louis-Pasteur, Université de Picardie Jules-Verne, université Paris-I-Panthéon-Sorbonne et université de Clermont-Ferrand |
| Travaux |
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| Approche | Histoire rurale moderne |
| Distinctions | Prix Toutain et prix Monseigneur-Marcel |
Jean Jacquart, le né à Paris et mort le dans cette même ville, est un historien français, spécialiste de l'histoire rurale moderne.

Issu d'un milieu modeste, Jean Jacquart est né rue Ferdinand-Duval (ancienne rue aux Juifs) dans le IVe arrondissement et a grandi dans ce quartier de Paris où, à l'époque, artisans et ouvriers étaient encore nombreux. Il fait de solides études. Après la Communale, il mène des études classiques aux lycées Charlemagne, Chaptal et Turgot.
Jean Jacquart est resté discret sur ses sentiments religieux. Converti à l'adolescence, il devient enfant de chœur du chanoine Louis Brochard, curé de l'église Saint-Gervais.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il passe des vacances au sud de Paris, à Morangis, dans les campagnes du Hurepoix. De là naquit sa passion pour la campagne au point d'en faire ultérieurement son objet d'étude.
En 1947, il entra à l'École normale supérieure de Saint-Cloud et en sort, agrégé d'histoire, en 1951.
Jean Jacquart meurt à l'Hôtel-Dieu à Paris, après une courte maladie et « une opération qui l'avait laissé sans illusions ».
Il fut assistant à l'université de Besançon puis à l'université de Clermont-Ferrand et devint maître de conférences à l'université de Picardie à Amiens.
Il a soutenu sa thèse en 1971, sous la direction de Roland Mousnier, sur l'histoire des campagnes du Hurepoix à l'époque moderne.
Il fut ensuite professeur d'histoire moderne à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne (1976-1989), où il a notamment dirigé les thèses de Dominique Dinet, Nicole Lemaître, Jean-Marc Moriceau, Philippe Hamon et Christian Renoux.
Il était président de la section moderne et contemporaine du Comité des travaux historiques et scientifiques (1981-1996), président de la Fédération des Sociétés historiques et archéologiques de Paris et d'Île-de-France (1972-1998), président d'honneur de la Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Provins et membre de la Société historique et archéologique de l'Essonne et du Hurepoix.
Il a présidé l'Association des Anciens élèves de l'École normale supérieure de Saint-Cloud (1976-1993).
La salle de lecture des Archives départementales de l'Essonne porte son nom.