| Naissance | |
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| Décès |
(à 80 ans) 14e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Jean-Baptiste Laval |
| Nationalité | |
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Université de Grenoble (d) (licence ès sciences (d)) (- Université de Paris (doctorat ès sciences) () |
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| Directeur de thèse |
Jean Laval, né le à Saint-Pardoux-le-Vieux en Corrèze et mort le dans le 14e arrondissement de Paris, est un théoricien français des sciences physiques, qui a été professeur de physique théorique au Collège de France de 1950 à 1970.
Commençant sa carrière comme instituteur à Belvès puis à Vizille, il prépare et obtient en un an sa licence ès sciences à la Faculté des sciences de Grenoble, puis devient professeur à l’École normale d’instituteurs. Il passe l'agrégation en 1928.
Il est ensuite nommé chargé de cours à la Faculté des sciences de Lyon en 1938, maître de recherches au CNRS de 1941 à 1943, maître de conférences à la faculté des sciences de Bordeaux de 1943 à 1945 et, à Paris, de 1945 à 1950, où il succède à Jean Wyart.
De 1950 à 1970, il est professeur titulaire de la chaire de physique théorique du Collège de France.
Par sa thèse, dirigée par Charles Mauguin, relative à la diffusion des rayons X par les cristaux, il crée en France un nouveau domaine de recherche. Il s'intéresse notamment à l'effet Compton. Toute sa vie, il continue des recherches relatives au milieu cristallin, à ses propriétés, son élasticité, sa dilatation, ses tensions thermiques. Ses disciples, Philippe Olmer, Hubert Curien et André Authier, poursuivent ses travaux.
Pierre-Gilles de Gennes a ensuite repris sa chaire au Collège de France.