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| Directeur de thèse |
Jean Verdeil, né en 1935, est un universitaire français.
À partir de 1967, il est professeur de lettres au lycée Alphonse-Daudet, et se fait noter pour son côté atypique ; il cherche à instaurer une véritable proximité avec ses élèves. Pour ce faire, il organise des soirées à son domicile, où les discussions roulent sur des sujets littéraires et politiques, mais aussi où du hachisch circule, consommé par les élèves aussi bien que par Verdeil lui-même et sa femme Simone. Cela se produit notamment durant Mai 68, mouvement auquel il prend une part active.
L'affaire éclate en , alors qu'il est maître-assistant à l'université de Lyon ; il est alors inculpé avec sa femme pour « organisation de fumeries de stupéfiants »,. Il est mis en liberté provisoire deux semaines après. À Nîmes, si certains trouvent son « attitude indigne », un comité « de soutien et de solidarité scolaire » se forme, composé d'une quarantaine de lycéens de Daudet, qui doit faire face à des heurts avec des militants d'extrême droite. Le cas est comparé à celui de Gabrielle Russier, qui avait défrayé la chronique peu auparavant,,,,.
En , il est condamné à un an de prison avec sursis, mais est amnistié.