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| Nom de naissance |
Jeanne Neis |
| Pseudonyme |
Sijenna |
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Jeanne Néis aussi connue comme Jeanne Nabert, née le à Pont-Croix (Finistère) et morte le à Morlaix (Finistère), est une écrivaine française du début du XXe siècle.
Jeanne Nabert est la fille du docteur Néis, médecin à Pont-Croix (Finistère).
Ses premières œuvres sont des poèmes : Humble Moisson (recueil préfacé par Anatole Le Braz) et Silences brisés qu'elle signe « Sijenna » (anagramme approchée de son nom).
En 1908, son second recueil reçoit le prix Archon-Despérouses de l'Académie française. La même année, elle épouse Jean Nabert ; ils auront deux enfants.
En 1925, elle écrit une pièce en trois actes mis en scène par Charles Dullin dont l'action se situe à l'île de Sein : La Lame sourde.
Jeanne Nabert publie ses écrits de janvier à mars 1926 dans la Grande Revue sous la signature de Jeanne Néis.
Elle fait scandale dans les années 1930 avec son livre Le Cavalier de la mer, prix du premier roman en 1931. En effet, son roman dont l'action se situe à Pont-Croix à la fin du XIXe siècle met en scène des personnages (dont son père) qui ont pu être reconnus par leurs descendants, et il a été mal accueilli dans certaines familles. Le style est alerte, le langage fleuri, l'intrigue bien menée, et les personnages souvent attachants.
À 48 ans, elle entreprend sous son nom d'épouse une carrière de romancière. Elle meurt en 1969 et repose au cimetière de Pont-Croix.