Joseph Boze

Joseph Boze
Autoportrait, 1782, Musée du Louvre.
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Conjoint
Enfants
Ursule Boze (d)
Fanny Boze (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Honoré Boze (petit-neveu)
Barthélemy Vidal (cousin)
Jean Boze
Pierre Boze (d) (neveu)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maître
Genre artistique
Œuvres principales
Gerrit Jan van Houten (né en 1774). Maire d'Amersfoort (d), Maria Cornelia Pull (~1809) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Joseph Boze, né à Martigues le , mort à Paris le , est un peintre de portraits et pastelliste français.

Biographie

Joseph Boze, né dans une famille de marins, est le fils du capitaine de navire Jean-François Boze, qui commandera aux Îles du Vent et deviendra consul dans l'île de Malte, et de Jeanne Ursule Vidal.

Dès l’enfance, il montre des dispositions pour le dessin et entre à 17 ans à l’école pratique de dessin de Marseille. Selon le biographe Volcy-Boze, il suit à Paris l’enseignement de Maurice Quentin de la Tour.

Nommé peintre breveté de la guerre sous Louis XVI, il fait sa carrière en réalisant plusieurs portraits des membres de la cour dont celui du roi qui sera interprété en gravure par Jean-César Macret. Sous la Révolution, il peint plusieurs membres du Tiers état et de la Convention notamment ceux de Mirabeau, Robespierre et Marat.

Après avoir témoigné lors du procès en faveur de Marie-Antoinette, il est arrêté et est enfermé à la Conciergerie. La chute de Robespierre lui évite l’échafaud. À sa libération, il part pour la Hollande et ensuite pour l’Angleterre. Il revient à Paris en 1798 et continue sa carrière jusqu’en 1826, date de sa mort.

Il était logé, en 1814, au « musée des Artistes » à la Sorbonne

Vie privée

De son union en 1770 avec Françoise Madeleine Clétiez (1751-1835) sont nés :

Œuvres

Anecdote

En , Boze fit l’essai, avec l’aide de Jacques de Vaucanson, d’un frein sur un véhicule hippomobile. Plusieurs localités escarpées furent choisies pour cette expérience : Chaillot, puis Le Pecq.

Références

  1. ↑ Saul Montes-Bradley II, Hidalgos, marinos y conquistadores, 2016.
  2. ↑ Lieux symboliques en Gironde. Trois siècles de franc-maçonnerie à Bordeaux, Florence Mothe, page 111.

Bibliographie

Liens externes

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