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Il meurt le à Meudon (Hauts-de-Seine) au 5, avenue Mélanie, dans la propriété Gondoin, sa belle-famille. Il est inhumé à Meudon au cimetière des Longs Réages, dans un cénotaphe réalisé par son oncle, le sculpteur Gustave Crauk (1827-1905). Son fils, Pierre Machard tenta une carrière de peintre avant de travailler comme photographe, notamment pour l'armée française pendant la Grande Guerre.
↑ Maquette pour le tombeau de Jules Machard, neveu de l'artiste (1901), Europeana].
↑P. Bellier de La Chavignerie, Notice des peintures, dessins, sculptures, antiquités et curiosités exposés dans le musée de Chartres. 4e édition, Chartres, impr. de Garnier, , 212p. (BNF30080668, lire en ligne), p.35.
Victor Guillemin, Notice sur le peintre Jules Machard, Besançon, P. Jacquin, 1901, 5p.
Élisabeth Coulon et Virginie Frelin, Jules Machard: le culte de la ligne, Sampans, 1839-Bellevue, 1900, Musée des Beaux-Arts de Dole, Association des amis des musées du Jura, 2003, 159p.(ISBN2-910598-14-4) — Catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Dole du au .