Jules Valadon

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Jules Valadon
Jules Valadon.
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Naissance
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
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Vue de la sépulture.

Jules Emmanuel Valadon né à Paris le et mort dans cette même ville le est un peintre français.

Biographie

Ferdinand Gilbault, Jules Valadon, bas-relief en bronze ornant la tombe du peintre, Paris, cimetière du Montparnasse (9e division).

Jules Valadon, né le au no 50 de la rue de Grenelle à Paris, est le fils de Joséphine-Adèle Royer et de Michel-Emmanuel Valadon (1801-1852), architecte-entrepreneur qui a donné son nom à la rue Valadon.

Entré en 1846 à l’École des beaux-arts de Paris, où il obtiendra plusieurs médailles, il a pour maîtres Michel Martin Drolling, Léon Cogniet et Henri Lehmann. Il expose pour la première fois au Salon en 1857. Il est membre de la Société des artistes français.

Connu pour ses portraits et têtes d'expression, il s'est également illustré dans le genre de la nature morte. À ce titre, Auguste Dorchain considérait Valadon comme « le Chardin de [leur] temps ».

Membre honoraire de l'Association philotechnique, pour laquelle il a donné des cours gratuits pendant plus de douze ans, il est nommé officier d'Académie en 1880.

Proche de François Coppée, qui a été son parrain dans l'ordre de la Légion d'honneur en 1893, Valadon signe en le manifeste antidreyfusard « modéré » de la Ligue de la patrie française.

Estimé de ses pairs mais relativement ignoré par le public, il meurt le à son domicile parisien du no 116 de la rue Blomet. Le , un monument à sa mémoire, orné d'un portrait sculpté par Ferdinand Gilbault, est inauguré à Paris au cimetière du Montparnasse (9e division).

Œuvres

Note : huile sur toile, sauf mention contraire.

Notes et références

  1. ↑ Edward Falip, Guide aux sépultures des personnages célèbres inhumés dans les trois grands cimetières de Paris, Paris, Lagrange, 1878, p. 218.
  2. ↑ La Justice, 1er avril 1900, p. 1.
  3. 1 2 Auguste Dorchain, « Jules Valadon (1826-1900) », La Revue du Bien dans la vie et dans l'art, 1er janvier 1902, p. 8.
  4. ↑ Le Temps, 7 janvier 1899, p. 2.
  5. ↑ Archives de Paris, Registre des décès du 15e arrondissement, 1898 (V4E 9950), acte no 1324 du 29 mars (vue 12 sur 31).
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 Bellier et Auvray, p. 608.
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Œuvre cataloguée dans la base Joconde.

Annexes

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Bibliographie

Liens externes