Julius Mac Leod

Julius Mac Leod
Julius Mac Leod
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 62 ans)
GandVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Aimé Mac Leod (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Sophie Fredericq (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université Victoria de Manchester (-)
Hoger onderwijs voor het Volk (d) (-)
Université de Gand (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Koninklijke Academie voor Nederlandse Taal- en Letterkunde
Association botanique de la province de Brandebourg (d)
Société botanique néerlandaise (d)
Maatschappij der Nederlandse Letterkunde (en)
Koninklijke Vlaamse Academie (en)
Verbeteringsraad van het hoger onderwijs (d)
Society for the Advancement of Science, Medicine and Surgery (en)
Société de Médecine de Gand (d)
Kruidkundig Genootschap Dodonaea (d)
Koninklijke Nederlandse Dierkundige Vereniging (d)
Natuurwetenschappelijk Genootschap (d)
Vlaams Natuur- en Geneeskundig Congres (d)
't Zal wel gaan, Taalminnend StudentengenootschapVoir et modifier les données sur Wikidata
Abréviation en botanique
MacLeodVoir et modifier les données sur Wikidata

Julius Mac Leod, né le à Ostende et mort le à Gand, est un botaniste, biologiste, professeur à l’Université de Gand et directeur du Jardin botanique de Gand.

Ascendance

Son père, Aimé Mac Leod, était issu d'une famille d'origine écossaise établie en Flandre au début du XVIIIe siècle.

Sa mère, Sophie Fredericq, était la demi-sœur des écrivaines Virginie et Rosalie Loveling de Nevele. Une autre demi-sœur, Pauline Loveling, était la mère de l'écrivain Cyriel Buysse.

Biographie

Mac Leod développa dès 1894 une théorie sur les stratégies de multiplication des végétaux.

Nommé professeur à l'Université de Gand, Julius Mac Leod fut un défenseur de la néerlandisation de l'université. Lors du 23e Congrès néerlandais linguistique et littéraire de 1896, fut fondé le premier comité universitaire flamand. Dans son rapport de 1897, Mac Leod lança un appel pour une néerlandisation progressive de l’université, qui ne devint une réalité qu'en 1930.

Au début de la Première Guerre mondiale, Mac Leod se réfugia en Angleterre, où il remplit plusieurs missions auprès de l’Université de Manchester. Après la guerre, en 1919, ses biens — en Belgique — furent pillés et détruits, bien qu’il n’ait jamais touché à l’activisme[réf. nécessaire]. Quelques semaines après, il mourut de la grippe espagnole.

Lors de l'élection du plus grand professeur à l'Université de Gand, en 2006, il fut sélectionné, sans pourtant atteindre la liste des dix premiers.

Œuvres

Notes et références

  1. ↑ (en) Martin Hermy, « Capitalists and proletarians (Mac Leod 1894): an early theory of plant strategies », Oikos, vol. 44, no 2,‎ , p. 364-366

Bibliographie

Liens externes

MacLeod est l’abréviation botanique standard de Julius Mac Leod.

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