| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom dans la langue maternelle |
خاقانی |
| Activités | |
| Père |
Əbülhəsən Əli (d) |
| Genre artistique |
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Khaqani, ou Khaghani, Shirvani (né vers 1126 à Shamakhi et mort vers 1199 à Tabriz) originaire du Shirvan (dans l'actuel Azerbaïdjan) est un poète persan dont l'importance réside principalement dans ses brillants poèmes de cour, ses satires et ses épigrammes.
Son père était un charpentier musulman et sa mère une chrétienne nestorienne. Encore jeune il écrit des poèmes lyriques sous le nom de Al-Haqâ'iqî (de l'arabe : ḥaqāʾiqī, حقائقي, légitime ; légal ; exact). Il est remarqué par le shirvanshah Manuchehr III et prend alors son nom de Khaqani,. Certains textes traditionnels le présentent comme l'élève du poète Abul'ala Ganjavi qui l'aurait introduit à la cour, mais il s'agit probablement d'une légende puisqu'il n'y a aucune mention de ce fait dans les écrits de Khaqani lui-même.
Mêlé à des disputes, il part pour le pèlerinage à La Mecque, au cours de ce voyage il écrit un long poème qui fait le récit de son périple (1156/1157). À son retour, il est emprisonné pour une raison inconnue. Ce séjour en prison lui inspire un poème de prison.
Il refait le pèlerinage à La Mecque en 1171. Après la mort de son fils et de son épouse il fait le pèlerinage une troisième fois en 1175, mais ne rentre pas au Shirvan et s'installe à Tabriz où il écrit la plupart des poèmes qui constituent son divan. Ses qasidas sont appréciées de Jalal al-Din Rumi.
L'originalité de Khaqani réside dans son recours à des images chrétiennes dans ses poèmes.