| Kyotorphine | |
| Structure de la kyotorphine | |
| Identification | |
|---|---|
| Nom UICPA | L-tyrosyl-L-arginine |
| Synonymes |
Tyr–Arg |
| No CAS | |
| PubChem | 123804 |
| ChEBI | 17537 |
| SMILES | N[C@@H](Cc1ccc(O)cc1)C(=O)N[C@@H](CCCNC(N)=N)C(O)=O , |
| InChI | Std. InChI : InChI=1S/C15H23N5O4/c16-11(8-9-3-5-10(21)6-4-9)13(22)20-12(14(23)24)2-1-7-19-15(17)18/h3-6,11-12,21H,1-2,7-8,16H2,(H,20,22)(H,23,24)(H4,17,18,19)/t11-,12-/m0/s1 Std. InChIKey : JXNRXNCCROJZFB-RYUDHWBXSA-N |
| Propriétés chimiques | |
| Formule | C15H23N5O4 [Isomères] |
| Masse molaire | 337,374 2 ± 0,015 8 g/mol C 53,4 %, H 6,87 %, N 20,76 %, O 18,97 %, |
| Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. | |
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La kyotorphine, ou L-tyrosyl-L-arginine, est un dipeptide neuroactif qui joue un rôle important dans la régulation de la douleur dans le cerveau. Elle a été isolée pour la première fois en 1979 par des chercheurs japonais de Kyoto à partir de cerveau de bovinés en 1979, d'où son nom, en rapport avec son action antalgique semblable à celle de la morphine et des endorphines. Cependant, malgré cet effet antalgique, elle n'interagit pas avec les récepteurs des opiacés mais agit en libérant de la Met-enképhaline et en la stabilisant de la dégradation. Elle pourrait également posséder une action neuromodulatrice. On a pu montrer que la kyotorphine est présente dans le liquide céphalo-rachidien humain et que sa concentration est plus faible chez les patients atteints de douleur persistante.