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Louis Bec
Louis Bec au festival d'Avignon en 1984, par Fernand Michaud
Se décrivant comme « Zoosystémicien », il a fondé en 1972 et présidé l'Institut scientifique de recherche paranaturaliste[Quoi ?],. À l'instar de l'américain Karl Sims, au côtés de qui il a exposé ses travaux[Interprétation personnelle?], il a développé sur différents supports (dessin et simulation numérique) son propre système du vivant, avec fantaisie mais aussi en mobilisant des connaissances scientifiques de manière rigoureuse[Comment?]. En 1975, il propose le concept de Technozoosémiotique, qui est l'étude des systèmes de communication qui émergent des rapports entre humain, non-humain et numérique. Selon ses mots cette discipline «se situe au carrefour de la sémiotique, de l’éthologie, des sciences cognitives, des technologies, de l’informatique et des pratiques artistiques»[pasclair]. Pour ses concepts, il forge toutes sortes de noms: « xenobioboxes » ; « Upokrinomènes » ; « Sulfanogredes ».
«J'essaie de battre Aristote sur le plan de la connaissance des animaux. Il disait les connaître tous, en avait dénombré 2 000 sur terre. Avec cette biodiversité virtuelle, je fais mieux.»
Commissariat d'expositions
Le Vivant et l'Artificiel, Avignon, Hospice Saint-Louis, 1984
Catalogue: Louis Bec (dir.), Le vivant et l’artificiel: catalogue, Marseille, Sgraffite Éditions,