| Député de l'Assemblée nationale législative Assemblée nationale législative de 1791 Isère | |
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| Conseiller général de l'Isère | |
| Maire de Brangues |
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Luc Michoud, né le à Brangues (Isère), mort le à Brangues, est un homme politique français.
Négociant dans sa ville natale et attaché aux idées libérales, Luc Michoud participa le à l'Assemblée de Vizille, prélude de la Révolution française. Il fut élu député de Brangues aux deux assemblées de Romans (10- et 2-) ainsi qu'aux États du Dauphiné ( - ).
Il rédige en 1789 le Journal de la défense de Brangues, chronique manuscrite des évènements de la Grande Peur dans la région. Il collecte les informations sur les "bandes de brigands", et s'efforce d'en débrouiller les contradictions, organisant la défense et incitant à la vigilance et au calme.
Élu maire de Brangues en 1790, il devient administrateur du département de l'Isère durant la Révolution. Élu, le , député de l'Isère à l'Assemblée législative, il prête serment le . Le , il est élu suppléant au comité du Commerce. Membre du Club des feuillants, il intervient peu dans les débats et siège avec les modérés. Il réside alors rue Saint-Honoré, au petit hôtel de Vendôme, situé en face du passage des Feuillants, au plus près de la salle du Manège. À la suite de l'affaire de Nancy, il se prononça contre l'admission des soldats révoltés du Régiment de Châteauvieux aux honneurs de la séance (), et s'opposa à la mise en accusation de La Fayette le .
Après la session, il occupa les fonctions de juge de paix à Morestel, de conseiller de l'arrondissement de La Tour-du-Pin et de conseiller général du département de l'Isère de 1800 à 1825.
Il est le père de Jean-Claude-Luc Michoud, président de la cour d'assises de la Drôme et député sous la Restauration.