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Lucien Chiselle, né le à Digoin et mort le à Fontenay-aux-Roses, est un homme de lettres français, poète, journaliste du XXe siècle, très actif dans les œuvres sociales du 4e arrondissement de Paris.
Claude Lucien Chiselle, né le à Digoin, est le fils de Pierre Chiselle, carrossier, et de Marie Allix. Il épouse Marie Anne Joséphine Rougeon (décédée en ) et en secondes noces Alice Yvonne Roussel à la mairie du 4e arrondissement de Paris le .
On trouve dans une publication littéraire lyonnaise de le poème Chanson morose alors qu'il vient de fêter ses 18 ans.
En 1900, il exerce la profession de caissier et représentant de commerce à Lyon lorsqu'il est appelé sous les drapeaux avec la classe de 1900 sous le matricule 421 ; myope il est affecté aux services auxiliaires. En 1902, il réside à Saint-Florent-sur-Cher. À partir de 1905, il habite le 4e arrondissement de Paris, rue Saint-Martin puis rue des Francs-Bourgeois.
En 1910, il publie un texte sur Armand Barbès et en 1912, une étude intitulée Raspail et Blanqui à la prison de Doullens en 1849 à partir du dossier des archives nationales.
Il est mobilisé le et incorporé à la 14e section d'infirmiers et restera affecté aux services auxiliaires, économe de l'hôpital auxiliaire de Saint-Genis-Laval, pendant toute la durée de la Première Guerre mondiale.
Il est l'auteur de nombreux articles et poèmes publiés dans les revues Le Penseur, Septimanie, L'Effort libre, Poésie - Cahiers Mensuels Illustrés. En 1931, il est directeur de la publication de Idées (cahier moderne de littérature et d'art, paraissant tous les 3 mois).
Par arrêté du , il est fait Officier de l'Instruction publique.
Par arrêté préfectoral du , il est il est nommé administrateur du bureau de bienfaisance du 4e arrondissement de Paris. En , il est réinvesti pour 4 ans. Par arrêté ministériel du , il est nommé administrateur honoraire des bureaux de bienfaisance de Paris.
Il meurt le à Fontenay-aux-Roses. Sa veuve offre un ensemble de documents lui ayant appartenu à la bibliothèque historique de la ville de Paris en , notamment des notes, manuscrits sur divers sujets d'histoire et une correspondance avec Alcanter de Brahm, Léon Riotor, Gabriel Sarrazin et Gisèle Vallerey qui constitue le fonds Lucien Chiselle.