Lydia Nsekera

Lydia Nsekera
En .
Fonctions
Ministre des Sports
depuis le
Présidente
Comité national olympique du Burundi
depuis
Membre du Comité international olympique
Burundi
depuis
Présidente
Fédération de football du Burundi
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité
Dirigeante sportive et directrice d'un garage
Autres informations
Religion
Catholique
Membre de
Sport
Distinctions
Trophée du CIO « Femme et Sport » ()
Officier de l'ordre de l'Amitié des peuples (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Lydia Nsekera (née le à Bujumbura) est une dirigeante sportive du Burundi, membre du Comité international olympique depuis 2009 et présidente du Comité national olympique du Burundi depuis 2017.

Biographie

Enfance et carrière professionnelle

Lydia Nsekera est née le 20 avril 1967 à Bujumbura. Elle est apparentée à la famille royale du Burundi. Ses parents sont actifs dans le domaine du sport : sa mère, pratique le volley-ball et son père Serge Rwavyuma est propriétaire du Burundi Sport Dynamique. Il sera arrêté en 1977 et incarcéré jusqu'au départ de Jean-Baptiste Bagaza du pouvoir.

Au lycée, elle refuse de prendre la place de sa tante, religieuse dans un couvent catholique et change d'établissement. Après son baccalauréat, elle entre à la faculté d'économie.

Après un début de carrière dans une entreprise de commercialisation des produits pétroliers puis à la brasserie Brarudi, elle démissionne en 2001, pour prendre la direction du garage de son mari. Elle poursuit cette activité professionnelle en parallèle de ses activités sportives et politiques.

Carrière sportive

Elle préside la Fédération de football du Burundi de 2004 à 2013 ; elle est d'ailleurs la première femme présidente d’une fédération en Afrique.

Elle est membre du Comité international olympique depuis 2009.

En 2012, elle devient la première femme à faire partie du comité exécutif de la FIFA ; elle est réélue en 2013 pour un mandat de quatre ans.

En , Lydia Nsekera est élue présidente du Comité national olympique du Burundi où elle remplace Évariste Ndayishimiye. Elle est réélue pour un mandat de quatre ans en .

Sur le plan continental, elle perd au second tour de l'élection pour la présidence de l'Association des comités nationaux olympiques d'Afrique face à l'Algérien Mustapha Berraf le . Elle se présente à nouveau en , mais Berraf est réélu.

Entrée en politique

Le 1er août 2025, elle est nommée ministre des sports, de la jeunesse et de la culture, du Burundi. Cette nomination a lieu alors que le président Évariste Ndayishimiye a supprimé plusieurs ministères pour consolider le pouvoir en place.

Références

  1. ↑ « Madame Lydia NSEKERA - Comité National Olympique du Burundi, Membre du CIO depuis 2009 », International Olympic Committee,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 Jean Jaurès Rugamba, « Lydia Nsekera, sportive dans l’âme », Burundi Avenir,‎ (lire en ligne)
  3. 1 2 « Lydia Nsekera élue à la tête du Comité national olympique au Burundi », Voice of America,
  4. ↑ Aliou Goloko, « Ces onze femmes qui font tourner le ballon rond africain », sur www.lemonde.fr, (consulté le )
  5. ↑ (en) Michael Pavitt, « Nsekera re-elected unopposed as Burundi National Olympic Committee President », sur www.insidethegames.biz, (consulté le )
  6. ↑ Chafik Boukabes, « ACNOA : Mustapha Berraf en devient le 6e président », sur www.elwatan.com, (consulté le )
  7. ↑ « ACNOA: Lydia Nsekera brigue la présidence du comité olympique africain », sur www.rfi.fr, (consulté le )
  8. ↑ « BURUNDI / APRÈS LA NOMINATION DE MME LYDIA NSEKERA AU TITRE DE MINISTRE DES SPORTS / LE PRÉSIDENT JACQUES ANOUMA LUI REND UN VIBRANT HOMMAGE » (consulté le )
  9. ↑ (en-US) « Membres du Gouvernement – Présidence de la République du Burundi » (consulté le )
  10. ↑ David Yemba, « Burundi : Ndayishimiye resserre son contrôle avec un gouvernement réduit et des retours stratégiques », sur SOS Médias Burundi (consulté le )

Liens externes

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