Ils représentent environ 14% de la population de la Guinée-Bissau.[réf.nécessaire]
Ethnonymie
Selon les sources et le contexte, on observe différentes formes: Kaniop, Kanyop, Majak, Mandjack, Mandjaks, Mandjaque, Mandjaques, Mandyak, Mandyako, Manjaca, Manjack, Manjaco, Manjago, Manjak, Manjaka, Manjako, Manjakû, Manjiak, Manyagu, Mendyako, Ndyak, Sarar.
L'ethnie Manjaku ou Manjak (termes français) est appelée «Manjaku» («Man jaku» veut dire littéralement «je te dis» dans leur langue et c’est ainsi que les ethnologues nommaient les peuples, en utilisant cette convention), ils sont connus sous le nom de «Ndiago» par les Wolofs du Sénégal ou encore «Manjaco» par les Bissaoguinéens et par les Portugais.[réf.nécessaire]
Le Manjak (revue d'informations culturelles et sociales, éditée par Théodore Gomis).
Amadou Diop, Tradition et adaptation dans un réseau de migration sénégalais: la communauté manjak de France, Université de Paris, 1981?, 337 p. (thèse de 3ecycle).
A. M. Diop, Rite de passage et système religieux chez les manjaques.
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Maria Teixeira, 2001, Rituels divinatoires et thérapeutiques chez les Manjak de Guinée-Bissau et du Sénégal, Paris, L'Harmattan.
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Maria Teixeira, 2001, «Développements contemporains d'un culte de soins: le kasara manjak (Guinée-Bissau, Sénégal)», Cahiers de Sociologie Économique et Culturelle, no35, p.75-90.
Maria Teixeira, 2004, «Circulation des fluides et transformation des êtres. Les Manjak de Guinée-Bissau», Françoise Héritier et Margarita Xanthakou (sous la direction de), Corps et affects, Paris, Éditions Odile Jacob, p.187-203.
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Maria Teixeira, 2007, «Maïmouna et Mery: Devineresses-guérisseuses dans un réseau migratoire», Emmanuelle Simon et Laurent Pordie, Figures de guérisseurs contemporains. Le néo-traditionalisme en biographies, Paris, Karthala.
Maria Teixeira, 2007, «Parachever l'humanité. Toilette, massage et soin des enfants manjak (Guinée-Bissau, Sénégal)», Doris Bonnet, Laurence Pourchez, Du soin au rite dans l'enfance, Paris, Éditions Eres.
Maria Teixeira, 2008, «Sorcellerie et contre-sorcellerie: un réajustement permanent au monde. Les Manjak de Guinée-Bissau et du Sénégal», Cahiers d'études africaines, XLVIII (1-2), no189-190. p.59-79.
Maria Teixeira, 2012, «Quand les morts sont célébrés. Les grandes funérailles manjak (Guinée-Bissau)» in Thierry-Marie Courau et Henri de La Hougue (dir.), Rites. Fêtes et célébrations de l'humanité, Paris, Editions Bayard, p.1103-1115.
Maria Teixeira en collaboration avec Ndiasse Thiam, «Stratégie de communication et attitudes linguistiques d'un groupe minoré: le cas des manjak sénégalais».
(pt) António Carreira, Vida social dos Manjacos, Centro de Estudos da Guiné Portuguesa, Bissau, imprimé à Lisbonne, 1947, 185 p.
(pt) Artur Martins de Meireles, Mutilações étnicas dos Manjacos, Centro de Estudos da Guiné Portuguesa, Bissau, 1960, 172 p.