| Directeur de recherche Institut français des relations internationales | |
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| Directeur de la publication Institut français des relations internationales | |
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| Rédacteur en chef Politique étrangère avec Dominique David | |
| depuis | |
| Deputy editor-in-chief (d) Politique étrangère | |
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Marc Paul Hecker |
| Nationalité | |
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| A travaillé pour | |
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| Directeur de thèse |
Yves Déloye (- |
| Distinctions |
Prix du livre géopolitique (d) () Prix Louis-Marin () |
Marc Hecker, né le à Strasbourg, est un chercheur français intervenant sur les questions de terrorisme et de radicalisation.
Originaire d'Alsace, Marc Hecker suit des études à Sciences Po Strasbourg avant de partir à Paris dans le but d'y obtenir un diplôme d'études approfondies (DEA) en relations internationales de l'université Panthéon-Sorbonne. Une fois ce dernier en poche, il effectue un stage à l'Institut français des relations internationales (Ifri) à l'issue duquel il s'inscrit en doctorat. Il bénéficie alors d'une convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE) entre lui-même, l'université Panthéon-Sorbonne et l'Ifri pour lequel il continue à travailler, notamment sur les questions de communication pendant les conflits dans le cadre de contrats avec le ministère de la Défense.
Le , il soutient sa thèse intitulée « Les acteurs transnationaux face à l'État : l'exemple du militantisme en France lié au conflit israélo-palestinien. ». Il reçoit les félicitations du jury composé de son directeur de thèse Yves Déloye des rapporteurs Frédéric Charillon et Samy Cohen et des examinateurs Dominique David et Jean Klein.
Le , il reçoit le Prix du Livre de Géopolitique des mains du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, pour son ouvrage La guerre de vingt ans, co-écrit avec Elie Tenenbaum,. L'année suivante, le livre est réédité pour tenir compte de nouveaux développements géostratégiques comme la prise de Kaboul par les taliban et la restauration de l'émirat islamique d'Afghanistan.
Le , il est nommé au Conseil scientifique sur les processus de radicalisation (COSPRAD), en même temps que Julien Longhi, Hugo Micheron et Bernard Rougier, qui est reconduit à son poste au sein de cette instance.