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Marcel Victorien Bertone |
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Marcel Bertone, né le à Lyon et fusillé par les nazis le au fort du Mont-Valérien, est un résistant communiste français.
Né dans le quartier de La Croix-Rousse à Lyon, Marcel Bertone exerce le métier d'aide-comptable.
À l'âge de 15 ans, il adhère aux Jeunesses communistes (JC) et un an plus tard, il s'engage dans les Brigades internationales pour combattre aux côtés des Républicains espagnols. Commissaire politique, il rentre à la fin de 1938 après avoir été blessé à la bataille de l'Èbre.
En , il succède à Albert Ouzoulias, rappelé sous les drapeaux, au secrétariat des JC de la région lyonnaise. Au congrès d’Issy-les-Moulineaux, il est élu membre du comité central des JC.
Quand la guerre éclate, les communistes sont suspects et Marcel Bertone est interné dans différents camps. Le , il s'évade du camp de Chibron (Var) et entreprend des activités de sabotage avec les FTP. Pour des raisons de sécurité, il est affecté aux JC de la banlieue sud de Paris.
Il est arrêté avec deux camarades le , alors qu'ils tentaient d'incendier des camions de la Wehrmacht. Il est jugé par la cour martiale allemande réunie à la Maison de la Chimie avec 26 autres résistants et condamné à mort. Il est fusillé le au fort du Mont-Valérien. Il a été inhumé au cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine. Le corps est restitué à sa famille en 1950.
Marcel Bertone était marié, père d’une petite fille, domicilié 6 rue de La Folie-Méricourt dans le 11e arrondissement de Paris.
La mention « Mort pour la France » lui est attribuée par le ministère des Anciens Combattants en date du .