| Naissance | |
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| Décès | |
| Pseudonymes |
Étincelle, Henriette d’Isle, Mme Jules de Peyronny, vicomtesse de Peyronny, vicomte Georges de Létorière, baronne Double, Biard d’Aunet |
| Nationalité | |
| Domicile |
Villa au 109 rue de France (jusqu'en ) |
| Activités | |
| Père | |
| Mère | |
| Fratrie |
Georges Biard d’Aunet (d) |
| Conjoint |
Lucien Double (d) (à partir de ) |
| Distinction |
Prix Montyon () |
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Marie Biard, connue sous son nom de plume Étincelle et comme baronesse Double, née le à Paris et morte le dans cette même ville, est une salonnière et femme de lettres française.
Henriette Marie Adélaïde Biard est la fille du peintre François-Auguste Biard et de la romancière Léonie d'Aunet. Elle est née à Paris le . Ses parents se séparent officiellement en 1855 et c'est Victor Hugo, qui aura été l'amant de sa mère Léonie, pendant les 7 années qui ont suivi la mort de Léopoldine Hugo, qui prendra en charge son éducation, et celle de son frère, jusqu'à sa mort.
Elle publie en 1862 un premier roman sous le pseudonyme d'Henriette d'Isle, Histoire de deux âmes, plusieurs fois réédité, à partir de 1875 sous le titre Deux cœurs dévoués. Elle collabore à l'écriture du roman publié en 1863 sous le nom unique de sa mère, L'Héritage du marquis d'Elvigny. Elle adapte ensuite ce roman au théâtre sous le titre Une Provinciale, signant du pseudonyme Georges de Létorière. La pièce est créée au Troisième Théâtre-Français sous le titre La Provinciale, le .
Marie Biard publie ensuite plusieurs romans sous ce pseudonyme ainsi que sous le nom de plume Étincelle.
Elle collabore au Figaro, à La Mode pratique, à L'Art et la mode dont elle est rédactrice en chef. Elle tient salon dans son appartement de la rue Jean-Goujon, puis dans celui du boulevard Haussmann, où elle meurt le . Ses obsèques sont célébrées à Saint-Philippe du Roule. Elle est inhumée à Ville-d'Avray.
Elle épouse à Saint-Mandé, le , le vicomte Jules-Louis-Antoine de Peyronny avec qui elle a une fille, Camille. En 1882, elle demande une séparation de corps d'avec son époux. Encore mariée, elle épouse à Londres en 1885 le riche collectionneur et bibliophile, le baron Lucien Double, fils du médecin François-Joseph Double. Le divorce avec son premier mari est prononcé le . À la mort du baron en 1895, la famille de ce dernier intente un procès à Marie, le mariage est annulé en 1896 et la succession revient à la mère et aux filles, du défunt.